‹ Histoire des livres du Nouveau Testament (volume 4)Chapitre 54 sur 82 · Grammaire. — Les formes sont à peu près celles · texte numérisé non relu

Grammaire. — Les formes sont à peu près celles

du grec de la xoivr^ ; pour la syntaxe on peut citer les particularités suivantes : l'article est ordinairement omis devant un nom déterminé par un pronom au génitif : àTraxtov xapoi'av sauTou, I, 26; V, 20, OU devant un nom à un cas oblique : «iTeÎTw Iv m'ertsi, I, 6, excepté devant 0£o; ou Kûpio; : È/.^pôî toU 0g&û, IV, 4; t^v Trfdxiv toï Kupiou, II, 1. Le pronom aÙT<5ç est employé quelquefois emphatiquement, I, 12, ou pléonastiquement, III, 9. Le nominatif est souvent employé en apposition : I, 1, 8; 11, 21; II, 25. Le génitif objectif, I, 22, subjectif, I, 20, qualificatif, I, 25, se rencontrent fréquemment. Les temps, les modes et les voix sont employés assez régulièrement. Fréquemment on trouve l'ellipse d'un nom : -co tt,; aipiov (f,|xép«ç)> IV, 14; III, 12 ; V, 7; du sujet du verbe, I, 12; IV, 0; du verbe eîfjiî, I, 12; II, 14, 16 ; III, 2. Les pléonasmes sont nombreux : i^axolpioç àviip, I, 12, 8, 20; II, 2; Ix tcov :^Sovwv &ji.tov twv ffrpaTeuofxÉvwv Iv ToTç aéXsffiv £.;jLtov, IV, 1; cf. I, 7, 19, 23, 27, 26; III, 3, 7, 17; IV, 4; 13-15.

Aucun écrivain du Nouveau Testament, l'auteur de l'épître aux Hébreux excepté, n'a écrit le grec aussi purement que l'auteur de l'épître de Jacques. Et encore, si, au point de vue de l'abondance des mots et de la variété des constructions, l'épître aux Hébreux surpasse l'épître de Jacques, Hèb. IX, 7 ; XI, 8, celle-ci évite quelques incorrections de celle-là, l'usage postclassique des prépositions, Héb. I, 4; elle emploie mieux les temps et les modes, Héb. XII, 4; I, 6; 11,3.

Page 1