‹ Histoire des livres du Nouveau TestamentChapitre 23 sur 99 · Me, A celui qui a il lui sera donné · texte numérisé non relu

Me, A celui qui a il lui sera donné

Le, Car à celui qui a, il lui sera donné.

Mt, Car à quiconque a il lui sera donné et il sera dans l'abondance.

Me seul a donnée, a été comparée à celle de l'ivraie, qui est dans Mt seulement, XIII, 24-30 ; c'est à tort, car il y a entre elles trop de différences de termes et d'idées.

Parabole du grain de sénevé.

Me IV, 30-32; Mt xm, 31, 32; Le xiii, 18, 19.

Me Mt ont placé cette parabole dans le même cadre; Le dans un autre contexte.

La phrase d'introduction est différente de forme chez les trois synoptiques.

Me ^ îcwç d(Aoi(oaa>(jLev t:^v paaiXeiav tou ôeou 9) èv xcvt avri^v Tîapaêo).^ Mt ôpioia ê<rTlv ii pa(TiXsia rtôv oùpavûv

Le Tivi ôjxoia èffxlv ifj pa<rtXeî« toû OîoO v.aX èv xivi ôjjLOKoao) aÔTiqv ;

d(J.oCa Me 6â)(jL£v; w; xoxxo) ffivàneo);, ôç ôtav ffirotp^ eut tt); yriç. Mt y.dxxtj) (rivaTcew;, ôv Xa6à>v âvOptoicoç SêaXev el; xyjirov éauToQ. Le èorlv xâxxcp otvaicsco;, Sv Xaêcov àvôpwiro; e(jic6tpev Iv tô àypw

aOxoû.

« C'est la plus petite de toutes les graines. Me Mt, qui sont sur la terre. Me.

Me, « mais quand elle a été semée, elle monte et elle est plus grande que tous les légumes et pousse de grandes branches, de sorte que les oiseaux du ciel peuvent s'abriter sous son ombre.

1. Me, A quoi comparerons - nous le royaume de Dieu, ou par quelle parabole le représenteronsnous? n en est comme d'un grain de sénevé qui, lorsqu'on le sème en terre.

Mt, mais quand elle a poussé, elle est plus grande que tous les légumes et devient un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel viennent et s'abritent dans ses branches.

Mt, Le royaume des cieux est semblable à un grain de sénevé, qu'un homme a pris et semé dans son champ.

Le, il a grandi et il est devenu un arbre, de sorte que les oiseaux du ciel sont abrités dans ses branches. »

Le, A quoi est semblable le royaume de Dieu et à quoi le comparerai-je? Il est semblable à un grain de sénevé qu^un homme a pris et jeté dans son jardin.

Dans cette péricope plusieurs mots sont les mêmes, mais ils ne sont pas rangés dans un ordre identique ; la même idée est aussi exprimée en termes différents :

Me (nrap^ èni Tyjç Tffjç — àvaêatvei Le {^Xev elç xiÎTtov éauroO. — ïii^Çyicev Mt ëfficetpev év Tip àypô aOroO — a0^6^

Ck>ncliision des paraboles.

Me TV, 33, 3^4; Mt xm, 34, 35.

« Et par beaucoup de semblables paraboles il leur annonçait la parole, selon qu'ils pouvaient entendre, Me. Toutes ces choses^ Jésus les disait en paraboles aux foules, Mt, et il ne leur parlait pas sansparabolesy et en particulier il expliquait toutes choses à ses disciples, Me. »

Mt ajoute qu'il agissait ainsi afin d'accomplir la prophétie d'Isaïe : « J'ouvrirai ma bouche en paraboles. »

La tempôte apaisée.

Me IV, 3541 ; Mt viii, 18, 23-27; Le viii, 22-25.

Les trois synoptiques ont placé différemment ce récit: Me après la prédication sur le lac ; Le après la parole de Jésus sur sa vraie famille, et Mt après la péricope du scribe, qui demande à aller enterrer son père.

Le début est différent d'exposé : Me est plus complet.

Me, «« Et il leur dit ce jour-là, le soir étant venu : Passons à Tautre bord et laissons la foule.

Ils le prennent dans la barque, comme il était, et d'autres barques étaient avec eux.

Mt, Et Jésus, voyant que la foule était nombreuse autour de lui, ordonna de passer à Tautre bord. Et quand il eut monté dans la barque, ses disciples le suivirent.

Le, Or, il arriva Tun de ces jours qu'il monta dans une barque avec ses disciples et leur dit :

Passons à l'autre bord du lac, et ils prirent le large.

« Pendant qu'ils naviguaient Jésus s'endormit, Le, et çoici qu'un grand, Me, tourbillon de vent, Me Le, une grande tempête, Mt, s'éleva, Me Mt, tomba^ Le, sur le lac. Le, sur la mer, Mt; et les vagues se jetaient clans la barque. Me, la barque était couverte par les flots, Mt, de sorte que la barque s'emplissait, Me Le, et ils étaient en péril, Le, et lui était, dormant, Me Mt, à la poupe sur l'oreiller. Me. Et ses disciples, Mt, l'approchant, Mt Le, le réveillèrent et lui dirent : Maître, ne te soucies-tu point que nous périssons? Me, sauvenous, Mt, nous périssons,- Mt Le. Et il leur dit : Pourquoi avez-vous peur, gens de petite foi? Mt. Et s' étant les>éy il réprimanda le sfent et la mer, Le, les flots, Mt , et il dit à la mer, fais silence, tais-toi et le vent, Me, s'apaisa. Me Le, et il se fit un grand, Me Mt, calme. Et il leur dit. Me Le : Pourquoi craignez-vous ainsi? Comment n'avez-vous point de foi? Me. Où est votre foi? Et saisis de crainte ils s'étonnèrent, Le, ces hommes furent dans l'admiration, Mt; ils furent saisis d'une grande crainte, Me, ils disaient l'un à l'autre, Me Le.

Me ^ tCç apa ouToc èditv ort xai ô àv£(jLoc xal ^ OàXaaaa aOrt;) Onaxouet ; Mt icoTa7r6; éaTiv outoç oxt xal ol àv£(Aoi i\ OdXaaaa aùtâ 07uaxovou<nv ; Le tC; dépa oOrdc è<TTtv 5Tt xal toi; avE(jLOt( èTriTdcfftret xai tû v6aTi xai

Omixovoufftv aÙTiâ; ■

Le récit et les paroles sont les mêmes dans cette péricope, mais avec un mélange de tournures et des termes différents pour exprimer la même idée :

Me XaîXa^]/ piéYa^rj &(sxt fjSy) — YsyitCeaOat xo wXotov

Mt (Tet<T(JLÔ; (téyac wore — tô tcXoîov xaXuTrxedôai Owè xwv xviJLzTcav

Le XatXa^]/ àvijiov xal — ffyvCTrXrjpovvTO xal èxivSuveuov

4. Me, Qui donc est celui-ci que le vent même et la mer lui obéissent?

Mt, Quel est celui-ci que les vents même et la mer lui obéissent?

Le, Qui donc est celui-ci, qu*il commande aux vents même et à Teau et ils lui obéissent?

Les paroles du Seigneur à ses disciples sur leur peu de foi sont placées dans Mt avant l'apaisement de la tempête et dans Me Le après ; l'idée est exprimée' différemment :

Me ^ xai etitev aÙTOtç* tî SetXoi Iffxe o<jx(ùç ; irôç ôOx g'x^s wéaxiv ; Mt xai Xéyet avxoTç* xi ôetXoi èaxg okiyornaroi ; Le eiirev Ôè ayxoîç* woù i^ TuCffxiç Opicûv ;

A remarquer dans Le un mélange des expressions de Me Mt, lequel n'est pas ordinaire à cet évangile :

Le 9o^6évxeç $è i6au(&a<Tav Me ê?o6r)0Yi<iav çéêov (léyav Mt ol $è dévSpcoirot è6ftu(x.a<T0cv

Me ajoute quelques détails pittoresques ou dramatiques; il est en accord avec Le plutôt qu'avec Mt.

Guérison du possédé du pays des Gfréraséniens.

Me V, 1-20; Mt viii, 28-34; Le viii, 26-39.

Ce récit se trouve dans les trois synoptiques à la suite du précédent; il est très abrégé dans Mt; Me Le vont à peu près ensemble. Remarquons que Me Le parlent d'un démoniaque seulement et Mt de deux.

« Or, ils arrivèrent à l'autre bord de la mer, Me, ils abordèrent, Le, il arriva à l'autre rive, Mt, dans le pays des Géraséniens, Me, Gergéséniens, Le, Gadaréniens, Mt, qui est vis-à-vis de la Galilée, Le. Et quand il fut sorti. Me Le, de la barque. Me, à terre. Le, aussitôt. Me, i^int au-dei^ant de lui, sortant des sépulcres, un homme possédé d'un esprit impur. Me,

i. Me, Pourquoi êtes- V0U8 aussi peureux?

Comment n'avez-vous point de foi?

Mt, Pourquoi avezvous peur? Gens de peu de foi!

Le, Où est votre foi ?

un homme de la ville qui avait des démons, Le ; deux démoniaques, sortant des sépulcres, Mt; et depuis longtemps il ne revêtait point d'habits et il ne demeurait point dans une maison; mais, Le, il avait sa demeure. Me, dans les sépulcres. Me Le, et personne ne pouvait plus le lier, pas même avec une chaîne. Me. » Me Le racontent de la même façon, mais en termes différents, la fureur du possédé. Le place le fait après que Jésus eut chassé le démon.

Le, Il était gardé, lié de chaînes et les fers aux pieds, et il brisait ses liens et il était emporté par le démon dans le désert.

Me, 0 Car souvent il avait été charge de liens aux pieds et de chaînes; et il avait brisé les chaînes et rompu les liens et personne ne pouvait le dompter.

« Et pendant toute la nuit et le jour il était dans les tombeaux et sur les montagnes criant et se meurtrissant lui-même avec des pierres, Me; ils étaient très dangereux de sorte que personne ne pouvait passer par ce chemin-là, Mt. Et ayant çu Jésus, Me Le, de loin, il accourut, Me, se prosterna devant lui, Me Le, criant à voix haute, Me Le : Qu'y a-t-il entre moi et toi, Jésus, Me Le, fils de Dieu Très-Haut, Me Le.

Me ^ ôpxc2^(i> (Te TGV Osàv {I.iq {i.e pavovioriÇ. Le $so(ia^ aorj (i,iq (le pa<TOcvC<no;.

Mt ^XÔêç cS6s TTpô xatpo'j ^(ravîaat i^ipiaç;

« Il lui disait : Que l'esprit impur sorte de cet homme, Me, il commandait à l'esprit impur de sortir de cet homme. Le. Et Jésus lui demandait : Quel est ton nom? Et il lui dit : Légion, Me Le, est mon nom, car nous sommes plusieurs, Me, parce que plusieurs démonsétaient entrés en lui, Le.

d. Me, Je t'adjure par i Mt, Es-tu venu ici î Le, Je te prie, ne Dieu, ue me tourmente pour nous tourmenter me tourmente point, point. I avant le temps? I

Me, « Et il le priait fort de ne pas les envoyer hors de la contrée.

Le, Et ils le priaient de ne pas leur commander de s'en aller dans Tabîme.

« Or y il y aidait loin d'eux, Mt, là, Me Le, vers la montagne, Me, un grand troupeau de pourceaux^ paissant dans la montagne, Le, et les démons, Mt, lui demandèrent :

Mc^ iiré(i.4/ov -)^.|i.âc elc 'roi); X^^P^^C ('^^ s^( aÙToùç elvéXOcofASv. Mt el êxgàXXstc i^piâç àico^teiXov i^pia; clç xi^iv àyéXTjv tûv yoi^wt. Le iva l7ritpé4'iji aOroïç e!; Ixeivouç eldeXÔeïv.

Et il le leur permit, Me Le ; et il leur dit : Allez ! Mt. Et les esprits impurs. Me, les démons. Le, étant sortis de l'homme. Le, entrèrent dans les pourceaux y et tout, Mt, le troupeau au nombre d'environ deux mille. Me, s'élança açec impétuosité en bas de la pente dans la mer, et ils se noyèrent. Me Le, dans la mer, Me, ils moururent dans les eaux, Mt. Et ceux qui les paissaienty voyant ce qui était arrivé. Le, s'enfuirent et s'en étant allés dans la ville, Mt, ils racontèrent tout ce qui était arrivé aux démoniaques, Mt, dans la ville, Me Le, et les campagnes, Me. Et voilà que toute la ville sortit, Mt, ils sortirent pour voir ce qui était arrivé ; et ils vinrent vers. Me Le, au-devant de, Mt, Jésus et ils considèrent le démoniaque assis, Me ; ils trouvent assis aux pieds de Jésus l'homme de qui étaient sortis les démons. Le, vêtu et dans son bon sens. Me Le, lui qui avait eu la légion. Me, et ils furent effrayés. Et ceux qui avaient vu leur racontèrent comment, Me Le, cela était arrivé au démoniaque et aux pourceaux, Me, avait été guéri le démoniaque. Le. Et ils se mirent à

i. Me, Envoie-nous dans les pourceaux, afin que nous entrions en eux.

Mt, Si tu nous chasses, enyoie-nous dans le troupeau de pourceaux.

Le, Qu*il leur permît d'entrer en ceux-ci.

le prier, Me, toute la multitude du pays des Gergéséniens lui demandait, Le, ils le prièrent, Mt, de s'en aller, Me Le, de s'éloigner, Mt, de leur territoire. Me Mt, de chez eux, car ils étaient saisis d'une grande crainte, Le. Et comme il montait dans la barque^ il traversa le lac, Mt, il s'en retourna. Le. »

Me Le seuls racontent la suite.

« Celui qui avait été démoniaque. Me, l'homme de qui étaient sortis les démons. Le, le priait de lui permettre d'être avec lui. Et il ne le lui permit pas, mais il lui dit : Va dans ta maison. Me Le, vers les tiens, Me, et annonce-leur tout ce que, Me Le, le Seigneur, Me, Dieu, Le, t'a fait, Me Le, et comment il a eu pitié de toi. Me. Et il s'en alla, et il se mit à annoncer. Me Le, dans la Décapole, Me, tout ce que Jésus lui avait fait, Me Le, et tous étaient dans l'admiration. Me. »

Bien que dans ce récit Me Le aient de nombreux points de contact, ils présentent aussi beaucoup d'expressions ou de formules divergentes :

Me xal è^sXOdvTo; aÙToO — àvOpdMroç èv 7Cvev(JLaTi àxaOapTip 6tE- Le è^eXOovTt 6è aOxcp — giviQp ti; lyjù^ Saipidvia Sioipriaacov

Me ffTïoaÔai — Tàç àXvoeiç — xal l8oi>v — TrpoaexuvYiaev xal xpo^aç Le — xà Se7(Aà — lôwv ôè — àvaxpàEa; TcpodéitedEv ôéo-

Me 6pxt2^a> ae — IXeyev — xai >iYet — {icyd^Y) — né[L^oy — éwviyovro Le (lai cou — iia^'f\fftiXe.'^ — ô 5è Eiitev — Ixotvwv — èitirpi^Xi — àirewvCYrj

Me Sp^ovTai — Oe(i>poùcriv — ôtYjYTQaaxo — tcû; èYÉvsTo — iva litT* Le YîÀÔov — Yî>.6ov — àw^YYÊiXav — Ttw; latbÔY] — etvai oùv

Me aÛToO i — oùx àçfjxev — ànàyyziXov — èv x^ AexaTcoXet. Le aùxqi — àTuéXvffgv — ôitjyoO — xa6' ôXtîv xyjv ttôXiv

Les rapports de Me Le avec Mt sont rares et peu importants.

lia lille de Jaïr et rhémorroïsse.

Me V, 21-43; Mt ix, 18-26; Le viii, 40-56.

Me et Le ont placé cet événement après la guérison du démoniaque ; Mt après l'appel de Matthieu et la discussion sur le jeûne.

D'après Me, une grande foule s'assembla auprès de Jésus au bord de la mer, tandis que, d'après Le, la foule reçut Jésus à son retour, car elle l'attendait. Pour Mt la scène paraît avoir eu lieu dans une maison.

Me 1 Ipxetûit el; tôv àpx*<n>vaYwYw M\ulxi 'làeipo; xai lôwv Le ISov 'yi>6ev àvî^p co ôvopia Ideipoc xal axtxàç àpx(i>v ttjc duvot- Mt l8où aip/tùy eloeXÔwv

Me avrèv luCitxet icpè; toù; w68aç avToO.

Le ytùyftQ ÛTT^pxEv xai ïieawv icapà toù; iroôa; 'Iridov. Mt npo7exuvet *lTjff'j).

« Il prie Jésus, Me Le, instamment. Me, d'entrer dans sa maison. Le, disant que sa fille unique, âgée d'environ douze ans. Le, était sur le point de mourir. Me Le, était morte, Mt.

Me 2 Tva êX6â>v èwiÔ^ç tàç x^^P^ «^t^» ''^« otù^xi xai ÇiQtfTp.

Mt aïloL éXOcbv èwiÔeç T7;v x&^P^ ^ou èw' aÙTi^v C^VETat.

« Et Jésus, s'étant levé, le suivit, ainsi que ses disciples, Mt, s'en alla avec lui. Me Le. Une grande foule l'accompagnait et le pressait. Me Le. Or, i^înt une

4. Me, Survient un des chefs de la synagogue, du nom de Jaïr, et le voyant il se jette à ses pieds.

Mt, Voici, un chef, étant survenu, se prosterne devant Jésus.

Le, Voici, il vint un homme, nommé Jaïr, qui était clief de la synagogue. Et se jetant aux pieds de Jésus.

2. Me, AOn qu'étant venu tu lui | Mt, Mais, étant venu, pose ta

imposes les mains, afin qu'elle 1 main sur elle et elle vivra, soit sauvée et qu'elle vive. |

femme qui avait une perte de sang depuis douze ans, » Me Le seuls précisent ensuite Fétat de cette femme, mais en termes différents.

Le, Elle avait dépensé toute sa fortune pour les médecins sans pouvoir se faire guérir par aucun.

Mo , « Et elle avait beaucoup souffert de nombreux médecins, et avait dépensé son avoir sans aucun profit, mais s'en était trouvée plus mal.

« Comme elle avait entendu parler de Jésus, Me, étant çenue dans la foule, Me, elle toucha par derrière son vêtement, Me, le bord de son vêtement, Mt Le, car elle disait, Me Mt, en elle-même, Mt : Si je touche seulement son vêtement je serai sauvée. Me Mt. »

Me et Le seuls racontent les détails suivants :

Me xaî 6u6ù; êÇripavÔTi -^ i^yh tou 0Li[t.aLXOç aOxyjç. Le xaî TTopaxpYJiJLa lam if) fudiç xoû ai(JLaTOc auT^;.

« Et elle connut en son corps qu'elle était guérie de son infirmité ; et aussitôt Jésus ayant connu en luimême qu'une puissance était sortie de lui, Me, s'étant retourné, Me Mt, dans la foule, il dit : Qui a touché mes vêtements? Me. Qui m'a touché? Le,

Me, •« Et ses disciples lui disaient : Tu vois que la foule te presse et tu dis : Qui m'a touché?

Le, Tous s'en défendant, Pierre et ceux qui étaient avec lui dirent : Maitre, les foules t'entourent et te pressent. Mais Jésus dit : Quelqu'un m'a touché, car j'ai connu qu'une puissance était sortie de moi.

« Et il regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela. Me. La femme, Me Le, voyant qu'elle n'était point restée cachée. Le, effrayée. Me, et tremblante. Me Le, sachant ce qui lui était arrivé. Me, et se pros-

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