‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. IIChapitre 103 sur 174 · STARR · texte numérisé non relu

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analogue à la couenne pleurétique. Une petite fille de six ans rendit ainsi, la veille de sa mort, une concrétion énorme représentant la forme de la trachée et des grosses divisions bronchiques.

Certains sujets, qui guérissaient ultérieurement, expectoraient une très grande quantité de crachats muqueux, parfois mélangés à du sang. Ghisi a vu aussi, contrairement aux auteurs italiens et espagnols du xvii® siècle, de véritables crises caractérisées par des sueurs ou des urines abondantes. Le mal prédominait chez les enfants ; mais parfois aussi il frappait les adultes. Les autopsies étaient fort rares à cause de l’obstination stupide, selon lui, des parents. Cependant il a pu pratiquer une nécropsie chez un homme qui avait succombé au septième jour de la maladie. Les viscères abdominaux, le cœur et les poumons étaient sains, la cavité buccopharyngée semblait normale ; mais les parois internes de la trachée et des bronches étaient recouvertes d’une couenne fibrineuse et adhérente (1).

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