MORGAGNI
passa à peu près inaperçue, bien qu’elle eût été reprise par le Sepulchretum. La rédaction très négligée permet cependant de reconnaître que le larynx était recouvert d’un e couenne blanchâtre épaisse. Depuis, dit Morgagni, on ne possède que les recherches publiées en‘France, en 1757, par le docteur Arnaud, qui, ayant assisté à une épidémie d’angine maligne, a relaté ce qu’il a trouvé sur les cadavres; il renvoie à cette communication.
TEMPS MODERNES