‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. IVChapitre 145 sur 170 · GAILLARD · texte numérisé non relu

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paraîtraient assez souvent engorgés. 11 y aurait dysphagie, rejet des aliments par le nez, voix nasale. Il surviendrait à la longue des perforations, des brides, des rétractions cicatricielles.

À la société médicale de Vienne (17 février 1871), on rattacha généralement ces altérations à la syphilis héréditaire, en s’appuyant sur cette circonstance importante, que le mal se rencontrait dans l’âge adulte et non pas dans l’enfance, si propice aux scrofulides. Mais Germain Sée, qui a étudié d’assez près ces lésions de la gorge, n’a jamais constaté de syphilis chez les parents des malades, malgré un interrogatoire et un examen approfondis. Il ne l’a pas trouvée non plus chez les patients.

En définitive, les ulcères attribués autrefois à la scrofule doivent, la plupart, rentrer dans la vérole ou dans la tuberculose.

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