‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. VChapitre 103 sur 137 · Voir vola me 1V% p · texte numérisé non relu

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AMYGDALITE CHRONIQUE

des troubles auriculaires souvent assez graves ; mais c’est surtout le larynx qui souffrirait des atteintes du mal, principalement l’épiglotte.

Lasègue 1 croit, au contraire, que l’organe vocal peut parfaitement être respecté et que l’existence simultanée d’une laryngite et d’une pharyngite est loin d’être toujours constante. Dans le pharynx même, le mal pourrait se cantonner à diverses hauteurs. D’ailleurs, chez les enfants, l’affection aurait une allure particulière ; elle débuterait par la partie supérieure de l’organe, s’accompagnerait d’enchiffrènement, de nasonnement, de ronflement (végétations). Les saillies seraient rondes, demitransparentes, de volume et d’abondance variables ; la muqueuse se montrerait peu colorée mais très inégale. Le mucus proviendrait d’en haut; il serait très visqueux et constituerait sur les parois pharyngées comme une sorte de vernis. Chez l’adulte on pourrait noter assez souvent des phénomènes semblables avec prédominance des lésions dans le voisinage de l’orifice tubaire ; mais, plus souvent, on observerait la pharyngo-laryngite classique.

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