‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. VChapitre 121 sur 137 · III. — TROUBLES NERVEUX DU PHARYNX · texte numérisé non relu

III. — TROUBLES NERVEUX DU PHARYNX

Pendant longtemps, les spasmes et les paralysies du .-pharynx furent seuls connus ; mais, au xix® siècle, les notions sur le sujet s’étendirent d’une façon notable, grâce surtout aux progrès de la neuropathologie et de

1. Voir volume V, p. 579. — 2. Voir volume Y, p. 584. — 3. Voir volume V, p. 586. — 4. Voir volume V, p. 586. — 5. Voir volume V, p. 590. 6. Voir volume V, p. 591. — 7. Voir volume V, p. 593. — .8. Voir volume V, p. 598. — 9. Voir volume V, p. 600. — 10. Volume Y, p. 611, le petit paragraphe consacré au sujet.

EXPOSÉ SYNTHÉTIQUE

la spécialité. L’article du Dictionnaire en W volumes dû à Raige-Delorme 1, présente déjà des connaissances assez étendues sur les deux troubles mentionnés plus haut, dont Romberg fit également une bonne étude. Bientôt les perturbations motrices de l’organe furent utilisées pour déceler les maladies de la moelle et du bulbe, dont Bell et Magendie venaient de débrouiller magistralement la physiologie. Olivier cita un cas de myélite ascendante, où la dysphagie avait fini par être absolue, et Duchenne esquissa, en 1860, l’histoire de la paralysie glosso-labio-laryngée. Regardée d’abord comme une véritable entité (Duchenne), elle fut considérée comme un syndrome par Trousseau, qui en donna une admirable description, puis par une foule d’auteurs. Hallopeau résuma, dans sa Thèse, les idées de l’époque. Chairou fit d’autre part connaître l’anesthésie hystérique. Quant aux paresthésies d’origine dysménorrhéique ou produites par la ménopause, elles avaient été si longtemps prises pour de l’angine ; cette erreur fut redressée vers le milieu du xix® siècle, notamment par Piorry. Il faut citer enfin l’excellente étude générale sur ces troubles nerveux pharyngés, qu’on trouve dans le Traité de'i ■angines de Lasègue.

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