‹ Histoire des maladies du pharynx. Vol. VChapitre 92 sur 137 · ANGINE GANGRENEUSE · texte numérisé non relu

ANGINE GANGRENEUSE

Les modifications du tableau morbide suivant l’àge des sujets ont été fort bien dépeintes par Lasègue L

Plusieurs cas de mort avaient démontré combien devait être réservé le pronostic, soit à cause de l’infection de l’organisme, soit par suite des complications respiratoires (pneumonies, pleurésies, bronchites suffocantes) ou cérébrales (congestion cérébrale, méningite), déjà signalées par les hippocratiques. En tout cas, qu’elle guérît ou se terminât par la mort, on admettait que la marche de l’affection était essentiellement rapide, mais que les rechutes pouvaient prolonger parfois celle-ci

Quant au diagnostic, regardé comme facile s’il y avait concomitance d^un érysipéle facial, il passait avec juste raison comme très mal aisé dans le cas contraire. On se basait alors sur l’existence d’un foyer épidémique, lorsque le malade avait été infecté par exemple à l’hôpital, sur la gravité de l’état général, l’intensité de la rougeur et de la dysphagie, Papparition rapide de l’adénite, etc.

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