XXV. Le Pô se déborda d’une manière extraor
DES ÉMANATIONS MARÉCAGEUSES. 177 dinaire au coaimcncementdu seizième siècle. Ce fleuve inonda une grande étendue de terrain. Plusieurs marais se formèrent; ils infectèrent ratmosplière, et on vit survenir des fièvres pestilentielles accompagnées de taches pétéchiales. Fracastor adonné une description de cette épidémie.
XXVI. Le Tihre, débordé en lôgS, répandit ses eaux dans de vastes plaines et dans des fossés, égoûts, et canaux voisins de Rome. Bientôt les eaux stagnantes putréfiées infectèrent l’eau des puits et surtout Pair atmosphérique. Une multitude prodigieuse d’insectes et de reptiles en couvrirent la surface, et le siroco venant à souffler sans relâche pendant les mois de juin, de juillet et d’aoùt qui furent très chauds, une épidémie meurtrière se déclara. On ne pouvait passer auprès des eaux stagnantes sans être saisi d’une céphalalgie violente; des fièvres pernicieuses surgirent et détruisirent une grande partie de la population romaine. Elles étaient fidèles en général au type tierce, devenaient pernicieuses au troisième accès , et causaient la mort du septième au onzième jour. Je vais en faire l’analyse, rapportant , suivant les principes de l’école physiologique, chaque symptôme à l’organe qui le produit, et subordonnant tous les phénomènes à un point de départ qu’on ne saurait méconnaître ici. Préludes ^ couleur ictériqiie du visage, inappétence, céphalalgie gravative; invasion ^ froid fébrile, suivi de chaleur et de soif, vomissemens de matières muqueuses et bilieuses, mêlées quelquefois de petits vers, et souvent après les deux premiers accès, sueur
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abondante qui soulageait beaucoup le malade. Mais la phlcgmasie faisait une explosion nouvelle le cinquième jour, et se caractérisait ainsi : langue brune, aride, point de soif; abdomen tuméfie, tendu, douloureux; déjections bilieuses, blanchâtres, souvent sanguinolentes et très fétides; beaucoup de vers dans les matières au commencement de la maladie; petitesse, inégalité du pouls, fréquentes lipothymies, taches livides sur la peau, face cadavérique, légères convulsions des membres qui sont froids; délire, état soporeux, sueurs glaciales, urines aqueuses, parotides, mort le septième ouïe neuvième jour. Des cadavres furent ouverts; cette autopsie mit en évidence hinflammation gastro-intestinale. Comment la méconnaître au sphacèle des intestins, aux taches circulaires noirâtres, semblables â des érosions concentriques qu’on y remarquait ? Les viscères abdominaux étaient livides , les poumons mollasses et pleins d’un sang noir, ainsi que les vaisseaux cérébraux. Il y avait, dans le tube digestif, beaucoup de matières très fétides et des vers; la vésicule du fiel contenait une grande quantité d’une bile noirâtre; quelques malades moururent d’une inflammation encéphalique; on trouva chez ceux-là peu d’altération dans les voies gastriques , et dans le crâne, les résultats d’une irritation hémorragique, ou l’épancliement dans les ventricules d’une sérosité sanguinolente.
XX VIL D es pluies abondantes inondèrent la Silésie pendant l’été de l’année 1706; les fleuves se débordèrent, et des masses d’eaux stagnantes se for-
DES EMANATIONS MARÉCAGEUSES. I 79 nicrent de toute part. Une disette affreuse désolait ce pays , des myriades d’insectes couvrirent le^ marécages dont la fétidité devint extrême ; cette réunion de circonstances insalubres produisit une épidémie dont Jean-Godefrov de Hahn a donné la des-
cription à l’académie des curieux de la nature. Une plilegmasie gastro - intestinale fut encore la partie principale de la maladie; et ce qui le prouve, ce sont ces symptômes communs à la plupart des malades : nausées, vomissemens, déjections de matières bilieuses, douleurs atroces dans l’abdomen : les phénomènes sympathiques présentèrent beaucoup de variétés. Une épidémie semblable a été décrite par Borsieri.
§ 5. Action pathologique des émanations des étangs. L’action pathologique des émanations des étangs se manifeste chaque année pendant l’automne, par l’apparition de fièvres dont cet essai présentera la description spéciale. Ces endémies sont si communes, et reviennent avec tant de régularité, qu’on n’en n’a pas fait l’bistoire particidière ; voilà l’état pathologique propre aux indigènes; ils ne se disent pas malades s’ils n’ont que la pyrexie ordinaire à leur climat. Il faut qu elle les saisisse avec une violence inaccoutumée , pour qu’ils croient les secours de la médecine nécessaires. Ainsi les babitans des Antilles sont si accoutumés aux fièvres , que lorsqu’on leur demande des nouvelles de leur santé, ils répondent avec beaucoup de sang-froid : quils se portent hien^ à cela près qu’ils ont deuæ ou trois accès de fièvre par semaine ;
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maïs que du reste ça \>a bien. (J. Cassan, Tableau des maladies particulières aux pays chauds ; mémoires de la Société médicale d’émulation, tom.5, Paris, an XI , p. 65. )
§ 6. Action pathologique des émanations des eauæ dans lesquelles on a fait rouir du chancre et du lin.
XXVÎII. Une épidémie se manifesta pendant plusieurs années à Orvieto, ville de la Toscane. Les étan^s avaient été corrompus par le rouissage du chanvre, et on avait négligé de nettoyer les citernes. Les fièvres qui régnèrent furent en partie rémittentes et en partie continues ; elles prirent successivement un caractère d’exacerbation qui leur fit donner le nom de pestilentielles, et elles se terminèrent par des affections comateuses.
XXIX. La cinquième épidémie décrite par Laiicisi , fut observée sur le territoire et dans la ville de Ferentino, ainsi que dans quelques cités voisines. On l’attribua à des eaux stagnantes dans lesquelles on avait fait macérer du lin, et ou se dégorgeaient des sources sulfureuses. Antoine Cocchi, qui se trouvait sur les lieux, adressa un rapport à Lancisi. Les fièvres simulant le tvpe de tierce avec exacerbation , avaient pour signes la couleur ictérique du visage, des vomissemens de vers, la cardialgie, la syncope, la couleur noire et la sécheresse de la langue, des parotides qui devenaient gangréneuses et précédaient la mort de peu d’instans. Des pluies abondantes firent cesser la maladie; on nettova les canaux et fos-
sés, on défendit le rouissage du chanvre et du lin.
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L’action pathologique des eaux qui ont servi au rouissage du chanvre et du lin, est ëta])lie dans cet ouvrage, par des faits autres que ceux dont je viens de faire mention. Celle des rizières l’est autant. Toute masse d’eau stagnante qui contient dans son sein une grande quantité de végétaux , dégage des émanations fort préjudiciables à la santé, et dont des fièvres rémittentes ou intermittentes sont l’effet ordinaire.
§ 7. Action pathologique des émanations des terres qui étaient récemment marécageux ses. On connaît l’extrême insalubrité des travaux nécessaires pour le dessèchement des marais ; on sait aussi combien est grande celle des plaines naguère fangeuses qui ont été rendues à la culture. Plusieurs années sont nécessaires pour les délivrer de ce fléau ; leur séjour est quelquefois pendant ce temps plus dangereux que ne l’était le voisinage du marais lui-même.
XXX. La ville de Bordeaux était exposée annuellement aux fièvres intermittentes , qui y régnaient spécialement en été et en automne. Ces maladies furent, en i8o5, bien plus nombreuses et bien plus graves qu’elles ne l’étaient d’ordinaire. Douze mille jjersonnes en furent atteintes et trois mille périrent en cinq mois. On attribua l’intensité plus grande de l’endémie au dessèchement du marais de la Chartreuse, qui est contigu a la ville du côté de l’ouest^ et dont le canal de dégorgement ( par lequel Bordeaux était traversé) ne suffisait pas à l’écoulement des eaux stagnantes. La maladie commença avec les
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travaux, et s’établit surtout dans les quartiers voisins du marais et dans les rues qui bordent lePeugue. Le tableau général de l’épidémie offre une multitude de maladies, ayant toutes un caractère çommun, mais différant beaucoup sous d’autres rapports. M. Coutanceau rapporte toutes les modifications de l’état morbide a quatre chefs principaux, savoir; i les fièvres tierces simples entièrement dépourvues de tout mauvais caractère et de toute tendance à la continuité; elles étaient fort opiniâtres ; 2 les fièvres subintrantes; 5.° les intermittentes, accompagnées d’unsymptôme prédominant^ mais sans être pernicieuses; intermittentes pernicieuses, parmi lesquelles on remarqua la cardiaque, la soporeuse, la dysentérique, l’bépatique, la syncopale, la délirante, etc. Cette malheureuse classification, dont il faut accuser f absurde doctrine sur les pyrexies intermittentes qui régnaient encore dans les premières années du dix - neuvième siècle , ne permit pas à l’iiistorien de bien observer la maladie. Que signifient aujourd’hui ces dénominations abstraites, ces distinctions subtiles? que restet-il de cet échafaudage ontologique ? Il est beaucoup question de type , c’est-à-dire du mode d’apparition des symptômes , dans la dissertation de M. Coutanceau , et infiniment peu des symptômes, c’est-à-dire de la partie fondamentale de la maladie. Beaucoup des pyrexies observées en i8o5 à Bordeaux , étaient des fièvres gastriques bientôt suivies d’adynamie (on sait maintenant ce qu’il faut entendre par fièvre gastrique). La variété dominante fut la cardial gique, qui eût été nommée beaucoup mieux
DES EMANATIONS MARÉCAGEUSES. l85 gastralgique. Les malades éprouvaient a l’estomac des douleurs atroces, portées quelquefois jusqu’à la défaillance, une sensation de morsure, d’érosion à l’œsophage; les vomissemens étaient douloureux. Quatorze histoires particulières de maladies terminent la notice sur les fièvres pernicieuses de Bordeaux. M. Coutanceau, auteur d’une révision des nouvelles doctrines chirnico-philosophiques, écrite dans un hou esprit et avec un rare talent, ne pouvait rester fidèle aux théories médicales de 1 8o5 ; un si habile critique promettait de rendre à la médecine autant de services que lui en doit la physiologie, et il a tenu parole en donnant (associé avec M. Rayer) un excellent article sur la fièvre, au Dictionnaire de médecine,
XXXI. Rush , qui a fait de précieuses recherches sur le climat de la Pensylvanie , déclare que les fièvres bilieuses suivent partout la destruction des bois, le défrichement des terrains , le dessèchement des marécages, et que plusieurs années de culture sont nécessaires pour les faire disparaître ou pour atténuer leur violence.
XXXII. M. Gassan assure que les émanations marécageuses sont spécialement funestes aux Antilles, lorsqu’on ouvre le sol pour la première fois avec la houe ou la charrue. Une expérience de deux siècles a appris que leurs ravages égalent par leur promptitude et leurs effets ceux de la peste , surtout si on laisse les ouvriers passer la nuit sur les lieux qu’ils ont ensemencés et plantés pendant le jour. Vingthuit soldats de la garnison du Morne-fortuné de Ste-
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Lucie, travaillent avec ardeur dans un lieu liumide lT marécageux ; en moins d’une semaine , tous sont contraints d’entrer a l’iiôpital. Trois meurent en fort peu de jours du cbolera-morLus, cinq d’une dysenterie extrêmement aiguë, quatre d’une fièvre adynamique, dans laquelle le corps devenu jaune exhale une odeur d’une infection inexprimable; enfin, les autres , frappés de fièvres pernicieuses plus ou moins graves, se rétablissent, mais après une convalescence laborieuse terminée par un voyage aux eaux minérales.
Les différentes histoires d’épidémies qui composent cette section , ont été examinées et appréciées individuellement. Il faut maintenant les comparer les unes aux autres , et composer de leur réunion un tableau général des maladies épidémiques qui naissent aux environs des eaux stagnantes.
Quelle est la cause de ces fléaux redoutables? on ne peut douter que ce ne soit, en première ligne, les émanations marécageuses. En effet, c’est auprès d’eaux corrompues quelamaladies’estdéclarée. Voilà son lieu natal, son point de départ; c’est delà quelle se répand sur la contrée. Elle parait au moment où la chaleur delà saison rend plus abondant le dégagement des vapeurs infectes; elle cesse d’être, quelque temps après le désséchement des marécages. Toute sorte de masses d’eaux stagnantes donne lieu à l’explosion de fièvres intermittentes et rémittentes pernicieuses. Ici c’est un marais, là un étang, ailleurs l’eau de canaux mal surveillés, dans d’autres points les inondations qui suivent le débordement des fieu-
DES EMANATIONS MARÉCAGEUSES. 1 85 VGS, clans d’anîrcs encore des lacs artificiels, des pièces d’eau faites pour l’agrément. Ces pyrexies sont communes auprès des eaux cjui ont servi au rouissage du chanvre ou du lin, elles liahitent annuellement les plaines cjue la culture du riz condamne a une submersion périodicjue. On les voit, enfin, partout où des substances animales et beaucoup de végétaux se décomposent au sein des eaux stagnantes.
A l’action patbologir^ue des émanations marécageuses, il faut ajouter celle de la température; c’est leur union qui fait leur danger; séparées, elles sont ])eu redoutables. On a vu ejue les épidémies se déclaraient pendant une saison très chaude, et surtout lorsqu’elle était en meme temps humide. L’influence des vents est importante.
Les irritations , ou si on le veut , les fièvres pernicieuses se sont rapprochées d’autant plus du type continu, cfu’elles se sont plus éloignées du nord. Rien n’a été plus varié que leur type; on les a vues, non-seulement dans les diverses épidémies, non-seulement dans la même, mais encore sur un seul individu , se montrer quotidiennes , tierces , doubles tierces, quartes, doubles quartes, devenir successivement rémittentes , intermittentes , continues , et en conservant leur caractère propre , présenter une grande variété, non pas sous le rapport des symptômes eux-mêmes, mais sous celui du mode de leur développement. C’est toujours une irritation, une gastrite, une entérite, une pblegmasieencéphalique, mais surtout une gastro - entérie , qui a été la base de la maladie. On ne peut méconnaître l’influence
du climat, à la lecture desoLservations d'épidemies observées en Hollande, par Deckers, François de le Boë, Gilbert Blanc, Ilaniilton; en France, par Gastaldy, MM. Raisin, Coutanceaii; en Corse, par Volney; en Italie, par Alessandri, Massa, Flacci, Traversait, Lancisi, Cocebi , Lanzoni, Cbevassieu-d’Audebert , Fodéré; au Bengale, par James Johnson; dans les Antilles ou sur le littoral de l’Amérique méridionale, par MM. de Humboldt, Valentin, Devèze.
J’ai dit que la maladie avait été une gastrite une entérite, quelquefois une pblegmasie encéphalique; inflammations compliquées d’ordinaire d’irritations sympathiques diverses. Prouvons cette assertion déjà prouvée par un tableau général des symptômes.
Préludes de la maladie. Voici les plus communs: malaise général, inquiétude, anxiété, céphalalgie sus-orbitaire, frisson suivi de chaleur.
Signes de l’ irritation gastro-intestinale . Perte d’appétit, soif inextinguible, dégoût pour les substances animales, amertume de la bouche, langue aride, sèche, noire, d’un rouge foncé, enduite de mucosités, de fuliginosités; aphtes dans l’arrièrehouche, tirailiemens de l’estomac, chaleur l)rulante , douleur dans la région épigastrique , nausées , vomissemens fréquens de matières séreuses , glaireuses , bilieuses, brunes, noirâtres, fétides, signes de la diarrhée , de la dysenterie , du choléramorhus. Expulsion de vers par la bouche et par l’anus; obstructions du foie, de la rate, ictère, hydropisie.
DES EMANATIONS MARECAGEUSES. 187 Irritations sympathiques . Céphalalgie , douleur gravative dans le crâne; troubles divers de l’action des sens, et des fonctions intellectuelles, explosion (dans quelques circonstances) d’un dëlire violent; phénomènes de l’arachnoïdite , de l’encëphalite , mouvemens spasmodiques, convulsions; anxiëtë prëcordiale; petitesse, inëgalitë, intermittence, vitesse extrême du pouls (dont les modifications sont au reste fort nombreuses), taches brunes, pëtëchies livides ou noirâtres sur la peau, parotides.
A la gastrite , à l’entërite , à l’arachnoïdite , à rencëphalite , on voit souvent se joindre non des irritations svnipathiques , mais des inflammations positives d’autres organes , surtout des voies pulmonaires. L’hëpalite accompagne souvent laduodënite.
Les rësultats gënëraux des ouvertures de cadavres sont ceux-ci: taches livides, rouges, noires, viscositës sur la membrane muqueuse de l’estomac et des intestins; ulcëration de ce tissu, traces ëvidentes de son inflammation, de sa gangrène; tuméfaction, inflammation , désorganisation de la rate , tuberculeuse quelquefois; grand volume, friabilité, induration, inflammation du foie , lésions de tissu propres à la péritonite. Dans la poitrine, lésions de tissu propres aux phlegmasies des organes contenus dans cette cavité. Dans le crâne, congestions sanguines ou séreuses , suites de l’irritation hémorragique , de l’inflammation du cerveau ou des membranes.
Complétons ce tableau rapide par l’énumération succincte des moyens thérapeutiques; ils sont enharmonie parfaite avec les théories humorales et onto-
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logiques: c’est sur le type et non sur les symptômes (le la maladie qu’on les établit. L’estomac et les intestins sont en proie à l’inflammation la plus violente, mais cette plilegmasie s’exaspère périodiquement; il y a des rémissions, des intermittences; elle ne saurait être une inflammation , (éest une fièvre. Pour guérir une fièvre il faut combattre l’acre té des humeurs, l’ataxie, l’adynamie, l’élément bilieux. Des vomissemens ont lieu souvent, ce n’est pas un symptôme d’une forte irritation gastrique , mais un indice certain de l’urgence des vomitifs, l’émétique est prodigué. La prostration des forces est extrême , on ne voit pas quelle est subordonnée a une inflammation viscérale , c’est à elle-même que le médecin s’adresse et de violens stimulans sont employés avec profusion. Quand la forme adynamique, ou ataxique se manifeste , on donne des vomitifs , du quinquina , du camphre. L’émétique, les purgatifs, l’écorce du Pérou, voilà la méthode générale de traitement; elle ne présente guère d’autres modifications que celles de l’ordre suivant lequel ces médicamens sont prescrits et combinés.
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