ÉPILOGUE
Nous avoua raconté, saus rien affaibliri mais sanjiDon plut rien exagérer, ies deux actes de la saiiulanle tragédie dont la Syrie s'est vue le théâtre de mai à juillet 1 8G0. IL nous reste à dire deux mots de ce qui s'est produit depuis lors dans ce malheureux pays.
Ici nous serons forcément très-bref. Raconter en détail et apprécier les événements survenus en Syrie depuis la cessation des massacres serait une chose qui nous amènerait par une pente inévitable à faire de la politique, et nous n^en faisons pas ici ; nous rseontons seulement, laissant au lecteur à tirer lui-même les conclusions ^e notre récit.
L'Europe chrétienne tout entière fut soulevée d'indignation à la nouvelle des carnages du Liban et de Damas. Une conférence se réunit à Paris et décida une intervention pour se-