ÉPILOGUE
courir les victimes et puuir les assassins. La . France eut rinsigne honneur de voir ses soldats choisis par l'Europe pour raccomplissement de celte noble mission.
Au même moment où nos troupes partaient pour fouler le sol où les attendaient les souvenirs de Godefroi de lîuuilloii, de saint Louis et du vainqueur des Pyramides, la Porte en* voyait en Syrie, avec des troupes nombreuses, son ministre des relations extérieures, Fuadpacha, investi du titre de commissaire extraordinaire.
La répression et la garde du pays, en attendant qu'une commission européenne nommée à cet effet Teût réorganisé, se partagea entre les Français et les Turcs. Les Français occupèrent et occupent encore les principaux points du Liban pour empêcher le retour des massacres. Les Turcs allèrent à Damas et se chargèrent partout des chàtimentâ.
L'accomplissement de ces châtiments nous ne le jugerons pas. Nous constaterons seulement qu'Achmet-pacha et Osman-Bey ont seuls été exécutés avec quelques misérables pris dans la lie de la populace damasquine ; mais que tous les autres grands coupables nommés dans le cours de notre récit, Khourcbid- pacha,