INTRODUCTION. XIII
principal était aux environs d'Apamée, sur les bords de TOronte. Tous les chrétiens syriaques» qui n'étaient pas alors infectés de Thérésie des monothélites, se réfugièrent autour de ces monastères, et, par suite de ces circonstances , reçurent le nom de maronites. Plus tard, per-, sécutés par les niahométans, ils se retirèrent sur les escarpements du Liban pour y exercer en paix leur religion.
Les maronites OQCupent les plus hautes vallées du Liban, dans toute la partie septentrionale de cette chaîne, depuis Beyrouth jusqu'à Tripoli. Dans toute cette contrée ils sont seuls; mais en outre on les trouve mêlés aux Druses et aux musulmans dans la portion mé- . rîdionale de la montagne, et jusqu*aux environs de Saint- Jean-d' Acre.
Bien que d*origine syrienne, les maronites ne font usage de la langue syriaque que dans les oftices de TÉglise. Leur idiome habituel est Tarabe; seulement, comme une marque de leur origine, ils récrivent souvent avec des lettres syriaques. Dans ce cas, cette langue prend le nom de Karschomû
Les usages de TÉglise maronite sont ceux de tous les rites orientaux. Le clergé séculier d'ordre inférieur est marié, et Tépiscopat se