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'IJÎéS IDE LA MECANIQUE 26 1
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fSlmrlï'É'S* Êpî^Ç^uites, où il prit le nom y|ABIffl|^iâ<jÇ|t>llège3 Jésuites de Rome MHl'SS^ ■j^i^Bfcdeux théorèmes connus
IbùiiikUfc^^RM ,W#^l»POPavons déjà ^l allusion) |iiih5?,ftiiiiiëye livre de son De Centro çment Guldin emprunta à )on question, mais encore MâSA erronée, bien que les ,J^yiS^®fâlRM# ||iiÉj§#ion des volumes et des " 'UUDSÎ.^ïi-ISI ÏÈIjS fCependant ces théorèmes ™*Œaf^il|jéi|lgKcitèrent un intérêt con-
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S ►fiLWP ^*Ç^tJSi^^Ç5mfient citer ici Edouard
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S^ifS^iœ naquit à Norfolk
^^t^i?^^^^^"^8 au Collè»e Caius à
îi^ni^fifW:^ jiKÉ^iCcv de cette école. 11 paraît
;b^a£^c e^rl*f|yâ2^^^@Â4!£^>écial pour la construc-
^*^^LiiIî^«f;îbSb3^fiS,! choisi pour faire des con-
]|i^f^j!^^^î^nie des Indes Orientales ;
^2aW©^W®^ïWful désigné pour être le
llyî||ù^3œsr||p:p£^, Prince de Galles, le fils
^^WwS^^MJÏ^^li^*1 habileté en mécanique,
iil^^^*SI^Saigrt.||©i%i||^ue pour rendre exacte
É^^^^^f^^ip)^^*1,6» la longueur assignée
iip.'âlÊait aller en croissant en
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of Malhematics ai Cambridge.
même temps que la latitude augmentait. Partant de ce principe, il avait construit empiriquement quelques cartes marines qui furent publiées vers i56o ou 1670 ; Wright se proposa l'étude du problème et chercha à établir la théorie sur laquelle devait être basé le tracé de ces cartes ; il réussit à trouver la loi d'une échelle de proportion bien que, rigoureusement parlant, sa règle ne s'applique exactement qu'aux petits arcs seulement. Le résultat auquel il parvint fut inséré dans la seconde édition des Exercices de Blundeville.
En 1599 Wright publia son ouvrage Certain Errors in Navigation Detected andCorrected (l), dans lequel il expliquait la théorie et insérait une Table des parties du méridien. Cet ouvrage révèle des connaissances géométriques très étendues. Dans le cours de l'ouvrage il donne la déclinaison de trente deux étoiles, explique les phénomènes de l'inclinaison, de la parallaxe, de la réfraction, et ajoute une table des déclinaisons magnétiques; il suppose la terre immobile. L'année suivante, il fit paraître quelques cartes construites d'après ces principes et sur lesquelles le point de l'Australie le plus au Nord est indiqué : la latitude de Londres est prise égale à 5i* 3a'.
Snellius. — Willebrod Snellius, dont le nom est encore bien connu à cause de sa découverte en 16 19 de la loi de la réfraction, était contemporain de Guldin et de Wright. Il naquit à Leyde en i58i, occupa à l'Université de cette ville une chaire de mathématiques, et y mourut le 3o octobre 1626. C'était un de ces enfants prodiges qui paraissent de temps en temps et on raconte qu'à l'âge de douze ans il connaissait tous les ouvrages classiques de mathématiques de son temps.
Nous ajouterons seulement ici, qu'en géodésie il posa les principes permettant de déterminer la longeur d un arc de méridien par la mesure d'une ligne de base quelconque, et qu'en trigonométrie sphérique il découvrit les propriétés du triangle polaire ou supplémentaire.
C1) Certaines erreurs de navigation reconnues et corrigées.