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CHAPITRE XVI. — LA. TIB ET LES TRAVAUX o'iSAAC NBWTOU

Newton ont l'un et l'autre, et simultanément jeté lés bases de l'analyse moderne *.

Les dernières années de Newton ne prêtent point à un long commentaire.

Il fut anobli en 1 705. À partir de cette époque il consacra presque tous ses loisirs h l'étude de la théologie et il écrivit de longues réflexions touchant les prophéties et les prédictions, sujet auquel il s'était toujours beaucoup intéressé. Son Arithmétique Universelle (Universal Arithmetic) fut publiée par Whiston en 1707 et son Analysis by infinité séries en 171 1 ; mais Newton ne prit aucune part à la préparation de l'impression de ces deux ouvrages. Sa communication à la Chambre des Communes en 171^, au sujet de la détermination de la longitude en nier, marque une époque importante dans l'histoire de la navigation.

La polémique engagée avec Leibnitz pour savoir si ce dernier avait puisé l'idée du calcul différentiel dans les écrits de Newton ou si elle lui appartenait en propre commença vers 1 708 et absorba une grande partie de son temps, surtout de Tannée 1709 à l'année 1716.

En 1709, Newton cédant aux sollicitations de Cotes, autorisa la préparation de la seconde édition des Principia dont on parlait depuis longtemps : elle parut en mars 1713. Une troisième édition fut publiée en 1726 sous la direction de Henry Peinberlon. La santé de Newton commença à chanceler en 1725. Il mourut le ào mars 1727 et fut enterré avec pompe, huit jours après, à l'Abbaye de Westminster.

Ses principaux ouvrages pris dans leur ordre de publication, sont les Principia9 1687 ; Y Optique (avec appendices sur les cubiques, la quadrature et ta rectification des courbes au moyen des séries infinies, enGn la méthode des fluxions., 170/1 ; Y Arithmétique universelle, 1707 ; r Analysis per séries, Fluxiones, etc. et la Methodus Differenlialis 171 1 ; les Lectiones Oplicœ, 1729; la Method of Fluxions, etc., (c'est-à-dire : le Manuscrit de Newton sur les fluxions), traduit par J. Colson, 1736 ; et la Geometria Analytica, imprimée en 1779 dans le premier volume de l'édition Horsley des œuvres de Newton.

Physiquement, Newton était petit et vers la fin de sa vie, légère»

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