II
SE
« 4tap T5%
I M ||g§^. ©t 'SCHÉMATIQUES
JMWM -'-~-
lW.f*f!&
correspondant à n = 4 est io.
ge de Pythagore dans le pas-
1 1 fin, oé
|ifi9J| glagore lui répond : « Je vous
*ip||fiand « Je sais déjà le faire ».
itvous donc? ». Le marchand
jjfhagore « Je vous arrête là, ce
i, un triangle parfait et notre
$9è*SSfl&~ §§iN§!*|^lllir ce (lue "es Pythagoriciens ont j^S^J^jR^f* JS^lS^^^^ diviseurs des nombres. Ils M^ç^i^^n^i ant à la somme de leurs
!•■■■■■ - - ^iSjriïr^^C^ appelaient abondants, parfaits
grands, égaux ou plus
,^^,ÎB'raE^&<^flBB>S8ra- Ces recherches ne conduisi- .—-. ««m» — *t«.v/.» «^»
Xies qu'ils étudièrent a trait aux
étude se faisait probablement
mit|h^ ^iime on le voit dans le 5° livre
«ses* ï *
res comme
Pv
lis:
ww> ~v. „^2StrSS*upèrcnt des suites de nombres
î^^tWÊ^Ï^Pfî#?î^tl'(ïl,e' géométrique, harmonique ■i^|t4^-Jo*|§iE¥nxït^©nt bien connues; quatre nombr •» «v&» mx*,m m>y.m m$%i* *>•«.* •.s***' .2 H £ i ». i
c^miœf^cSt^ lorsqu ils sont entre eux
^^ «*» •*» «'• 4fc .. »; .. 4fc A A
"îpË*^^2srdi:SÈll9 c:SÎ forment une progression musi-
- J£,€3«§Sî-«™» «fôV 4» 4» 4» 4k 4k 4k
•si:^i^M!ll^^^si^l5|Bl?ient 8emble avoir été dirigé par ♦i^^#T,'p!^^p?i5^**lP*^^ l'hilolans, Archippus et Lysis. •Sm!lt'ÎSlî%Sl:#^rtre du mailre' nous trouvons 4&lftMW?IMMbmfc* maître de l'Ecole.