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CHAPITRE XIX. — LA THÉOAIB DES «OMBRES, ETC. ift.H

tente de les présenter sans démonstration ou quelquefois avec une démonstration imparfaite. Gauss est aussi correct et aussi élégant que Lagrange, mais encore plus difficile à suivre que Laplace, car il ne donne aucun renseignement sur la marche de ses idées et se borne à donner des démonstrations, il est vrai, rigoureuses, mais aussi synthétiques et aussi concises que possible.

Dlrichlet (!). — Nous pouvons citer ici, l'un des élèves de Gauss, Lejeune Dirichlet. L'exposition, faite de mains de maître, qu'il a donnée des découvertes de Jacobi, qui était son beau-père, et de Gauss, a peut-être trop fait oublier ses propres recherches sur des sujets similaires. Pierre Gustave Lejeune Dirichlet naquit à Dilren, le i3 février i8o5, et mourut à Gottingue, le 5 mai 1809. Il enseigna successivement à Breslau et h Berlin, et à la mort de Gauss, en i855, il fut/lésigné pour lui succéder comme professeur de mathématiques supérieures à Gottingue. Il se proposait de terminer les œuvres inachevées de Gauss, mais sa mort prématurée ne lui permit pas de conduire à bonne fin ce travail pour lequel il était admirablement préparé ; il produisit cependant quelques mémoires qui ont considérablement facilité Ja compréhension de quelques-unes des méthodes les plus obscures de Gauss. Quant aux recherches originales de Dirichlet, les plus célèbres sont celles où il établit le théorème de Fourier, et celles, dans la théorie, des nom* bres, sur les lois asymptotiques, c'est-à-dire, les lois dont l'exactitude est d'autant plus grande que les nombres auxquels elles s'appliquent deviennent plus grands, fi U: m' fr,A. «iv. kU ia i>\f^ .♦,*,. &w»v.^./»k

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