X INTRODUCTION
(loniinaieiit les peuples et coinballaient les rois : enfin , en France ainsi que clans la Gaule, les femmes, loin d'être asservies , exercent un grand empire sur nos mœurs et reçoivent une espèce de culte d'autant plus durable qu'il est plus moral et plus ëpuré.
iiommaRP Remoutous donc orgueilleusement à
rpnclu aux ^
Gaui.i. -t j^ source de notre existence et de notre gloire; saluons avec respect nos vieux et rustiques nionumens ; pénétrons dans les vastes et sombres forets qui ombrageaient notre berceau; et, avant d'écrire les fastes de la France, parcourons rapidement ceux des Gaulois et des Francs nos aïeux.
Leurs fables n'ont pas le cbarme séduisant de celles d'Hésiode et d'Homère ; j mais elles sont peut-être moins absurdes que celles des adorateurs d'Isis , des farouches Pelages et des grossiers fondateurs de Rome.
L'Hercule gaulois est plus moral que l'Hercule grec : au lieu d'une massue, il porte attachée à sa bouche une chaîne ,