Le plus beau spectacle que lh- Au cicl
Toutes ces divisions de chapitres ontdisparu en 1839, dans l'édition in-12 publiée par Charpentier, laquelle n'a plus gardé que l'indication et les titres des trois parties; aujourd'hui, elle n'a plus que les deux premiers de ces sous-titres, changement exécuté lors de l'entrée de César Birotteau dans le tome II de la troisième édition des Scènes de la Vie parisienne (première édition de la Comédie humaine, tome X), où il prit place en 1844, dédié pour la première fois.
M. 11. Ea Maison Nucingen, daté de Paris, novembre 1837. Dédié à madame Zulma Carraud (et non Caraud, comme l'indique par erreur la présente édition). Ce récit, longtemps annoncé sous son titre et sous celui de la llunie Banque, dut paraître d'abord dans la Presse, ainsi que le constate une note qu'on trouveraplus loin dans l'article sur le Curé
de village. Il parut enfin inédit et daté avec la Femme supérieure (les Employés) et la Torpille (Splendeurs et Misères des courlisanes, première partie), en octobre 1838, deux volumes in-8° chez VV'erdet, avec préface collective datée des Jardies, 15 septembre 1838 (voir tome XXII, page 696). La dédicace était celle d'aujourd'hui, sous le titre d'Envoi à madame Zulma Carraud, à Frapesle, les Jardies août 1838, date qui a été supprimée en 18Ziù, lorsque ce récit entra dans le tome III de la troisième édition des Scènes de la Vie parisienne (première édition de la Comédie humaine, tome XI).