LIVRES
0. Habitations des personnages les plus célèbres de France depuis 1790 jusqu'à nos jours, dessinées d'après nature, par Auguste Régnier, et lithographic^es par Champin. Paris, chez les auteurs, infolio de cent vues, 1832 et années suivantes.
Il existe, dans cet ouvrage, une très curieuse vue de la maison que Balzac habitait en 1834, rue Cassini. Il s'y trouve aussi d'autres planches curieuses telles que les habitations de MM. Auber, Victor Hugo, Lamartine, Charles Nodier, le baron Gérard, David (d'Angers), Lamennais, mademoiselle Mars, etc. "4^
IVi. Les Aventures du grand Balzac; histoire comique du temps de Louis XIII, par P.-L. Jacob, bibliophile (Paul Lacroix). Deux volumes in-8o, chez Dumont, 1838 (1839, sur la couverture).
La dédicace : « A mon jeune frère, Edouard Lacroix ; » dédicace datée du 15 janvier 1838, contient (pages 8 à 14) ce passage sur M. de Balzac :
Nous avons bien encore un Balzac, que nous ne nommerons pas le petit par opposition au.r/r^wrf, mais qui mériterait d'être mis en évidence comme le représentant de Toriginalité des ^ens de lettres. M. de Balzac a retenu, en moins forte dose, il est vrai, quelques orgueilleux défauts de son homonyme ; en revanche, il possède en propre bon nombre de qualités littéraires qui ne doivent rien à rp.uteur du Prince et du Socrate chrétien. Avant de lui reprocher ses singularités, ou plutôt de lui en demander compte pour savoir quelle opinion se former l?i-dessus, no sera-ce pas rendre ?i César ce qui est à César, que de proclamer l'incontestable supériorité du nouveau Balzac sur l'ancien ?
M. de Balzac, qui occupe maintenant le premier rang parmi nous, ot qui est arrivé à ce poste élevé sans coterie, sans cabale, sans intrigue, par la soulo
472 APPENDICE A 1.' Il 1 STol II E
puissance de son talent, est, ?i mes ycnx, un des principaux moralistes que la France ait jamais produits, si le nom de moraliste appartient ?l un observateur fin et profond à la fois de notre pauvre cœur humain, il me semble môme qu'un romancier qui sait donner du relief et du mouvement à ses observations, en les revêtant d'ime enveloppe dramatique et en les plaçant dans le cadre d'une fable intéressante, est cent fois plus habile et plus éloquent que le simple moraliste qui formule en apoplithcgnics concis ou qui allonj^c en phrases de rhéteur l'étude qu'il fait des mœurs et des caractères de l'homme et de la société. M. de Balzac a poussé l'analyse psycholotrique aussi loin que possible et s'est rarenuMit .irrété à la superficie, dans cette espèce d'anatomie morale h laquelle il se livre avec tant d'adresse et de science ; M. de Balzac a créé le plus beau roman peut-ôtre qui soit dans notre langue, Eugénie Grandet; M. de Balzac a publié d'autres œuvres très remarquables, la Physiologie du Mariage, cette exccllenle épic,'rainino en deux volumes, sur un sujet que Molière paraissait avoir épuisé ; /a Heihcrche de l'Absolu, cet admirable tableau flamand si vivement coloré; les Scènes delà Vie privf^e, ces charmants joyaux taillés et montés avec plus ou moins de bonheur ; la l'eau de Chagrin, ce coup de baguette d'un grand mauricien, etc. Ne sont-ce pas des expiaticuis capables de faire pardonner A' /.//.v ^/r//i.s /</ Vallée, César liirolteau ci le reste '.M )n oublieavec générosité tout rc (ju'il y a souvent à reprendre dans ce style hérissé de termes techniques et enflé de terribles alliances de mots, dans ces trivialités qui déparent les plus belles pages, comme des limaces parmi les Heurs, dans ces invraiscniblaures qui heurtent de front le lecteur entraîné par le drame et paralysent son l'uiolion, et surtout dans ces fréquentes lassitudes d'une imagination qui ne tient pas toujours à la (in autant ([u'elle a promis au commencement. Certes, il n'est pas besoin d être femme de trente ans, pour savoir se plaire dans les bons ouvrages du Balzac nu)derae : son ennemi le plus implacable est forcé de l'applaudir, en se demandant tout bas ou tout haut comment la môme main peut avoir écrit le PAre Goriot et Séraphifa : Caïn et ,\bel n'étaient-ils pas nés de la môme mère ?
Mais, si notre Balzac est bien supérieur, comme écrivain, au Balzac du XVII' siècle, on prétend qu'il no lui cède pas non plus comme original, et j'en prends à'témoin cette canno phénoménale qui a ému la curiosité des oisifs pendant tout un hiver et qui n'a peut-ôtre jamais existé que dans le roman de madame de Girardin. La chronique indiscrète a raconté des merveilles sur la vie de mon gros confrère, qui se soucie peu ou point d'être leternel objet de la niriosité féminine : on assure que M. de Balzac ne joue de la plume qu'en présence de trois cent soixante-quinze portraits de femmes adorables ou du moins adorées ; on dit que son appartement, sombre et mystérieux ainsi qu'une alcAve, tout rempli de (leurs et de cassolettes, est rempli de chiffres entrelacés, de tendres devises, de monuments votifs, de cœurs embaumés, ventis des (juatre parties du monde; cm dit que le grand poutife de ce sanctuaire ne vil que d'opium et (le bétel, ne dort que sur des feuilles de rose, ne compo-^e (fue dans
des bains odoriférants ; on dit encore que M. de Balzac, qui emploie pour son habillement plus d'aunes de soie et de dentelles que Rabelais n'en a fait entrer dans le costume de Gargantua, est si sensible d'épiderme et si délicat pour le choix de son linge, qu'il s'est fait fabriquer des chemises avec des toiles d'araignées et des fils de la bonne Vierge ; on dit enfin que ce sybarite raffiné est entouré d'une foule d'esclaves, qui se prosternent la face contre terre lorsqu'il éternue, et qui allument son narguilhé avec des billets de la Banque de France... Mais toutes ces particularités secrètes, qui font de notre Balzac un nouveau Prêtre-Jean que personne n'a jamais vu et dont chacun parle, ne sont pas plus authentiques que les voyages de Sinbad le marin dans les Mille et une Xuits : à ces récits prodigieux, les amis de M. de Balzac se mettent à rire et vous demandent si vous n'auriez pas rencontré par hasard, de grand matin, dans les rues de Paris, un petit homme ventru, à la physionomie ouverte et joyeuse, au teint rubicond, à la bouche vermeille, aux yeux vifs et perçants, à la démarche lourde et insouciante : composé matériel de Rabelais, de Piron et de Désaugiers ; admirable tête de génie ; corps épais de commis voyageur ; chapeau à larges bords, chauve et poudreux ; redingote noire, râpée partout et blanche aux coutures ; cravate roulée en corde autour du cou ; bottes éculées et grimaçantes ! — Oui ! répondrez-vous consterné.
M. de Balzac, de même que les malheureuses victimes que la littérature immole sur l'autel de la publicité, est original par état, et son originalité n'a pas été le moindre agent de sa réputation, qui ne tient pourtant pas ?i la couleur de sa robe de chambre ni à la hauteur de son bonnet. Cette originalité, en ce qui concerne l'individu, n'est pas dans la société une distinction qui doive l'enorgueillir ; mais, quand cette originalité passe dans les ouvrages et y imprime son cachet, elle devient une rare et précieuse distinction dans les lettres. Il n'importe guère, en effet, que M. de Balzac déjeune de baronnes, dîne de marquises et soupe de duchesses ; qu'il ait eu longtemps la chevelure la mieux fournie des trente-deux millions de Français égaux devant la loi ; qu'il porte dans sa canne un fourneau économique et une écritoire : qu'il médite une déclaration des Droits de la femme sur papier timbré ; mais il importe beaucoup, pour nos plaisirs, que M. de Balzac nous donne encore une nouvelle Eugénie Grandet, un nouveau Père Goriot : nous bénirons alors, nous immortaliserons son originalité.
IV". Comento di 0. Balzac, par Ignazio Cantu, in-8", Milan, 1838.
IViii. De Balzac^^^enaieri^ par Gaspard .\iireggio, in-8°. Milan. 1839. (S'agit-il bien d'Honoré de Balzac, et non pas de son ancêtre littéraire, J.-L. Guez de Balzac?)
Ces deux derniers ouvrages nous sont absolument inconnus; nous en avons trouvé l'indication dans la liibUographie bibliographiqiir univei'selle d'E. Oltlttinger. Le supplément littéraire du Figm^t du 10 mars 1883 a cité aussi quelques lignes sur Balzac, traduites des Souvenirs de Cesare Cantu.
4~4 \i»iM:Ni)ir:F a lhistuire
y Ul^is, Reminiscenze e fantasie, de\ con\e Tullio Dandolo, in-12, Turin. 18 H. Cn chapitre de ce volume porte ce titre : Una Conversazione ron Balzac, — Tullio Dandolo ad AngrAo Fava.
IXi. Cours dn littéi'ature drainatiquc^ par Saint-Marc Girardin, tome I". Un volume, in-12, chez Charpentier, 1843.
Le chapitre dix contient un parallèle entre Sophocle, Shakespeare et M. de Balzac.
IX" . Revue analytique et critique des romans contemporains, (tome II), par Alphonse du Valconseil. Un volume in-8% chez Gaume frères, 18/iG.
Cet introuvable volume. qui manque à la RibUothèque nationale, et dont la première année est seule indiquée dans la plupart des recueils bibliographiques, contient près de deux cents pages très curieuses sur les œuvres de Balzac.
X. L'étude do M. Desnoirestorros a paru d'abord en partie dans l'Ordre àQS 11, 12 et 13 septembre 1850.
XIV. George Sanda consacré à Balzac, postérieurement à cette notice, tout un chapitre de l'Histoire de ma vie. Il fut écrit vers 1855.
XIV^is. Avertissement d'Eugénie Gi'andnt, par H. de Balzac. Kdition de la Bibliothèque des chemins do fer. Un volume in-18, chez Hachette, 1853.
Cette préface anonyme est devenue très rare, ayant été enlevée de presque tous les exemplaires sur le désir do madame de Balzac, ;\ qui elle avait déplu.
XVII I. Histoire de la littcratwe fi'ançaise sous le gouvernement de juillet, par Alfred Nettement. Deux volumes in-8o, chez Lecollre, 1854. (Voir le tome II.)
XVII". Mémoires d'un bourgeois de Paris, tome III, par le docteur Louis Véron. Un volume in-8<», chez de Gonet, 1854.
Les Mémoires d'un bourgeois de Paris ont été réimprimés en 18,5(i, par la Lil)rairic nouvelle, en cinq volumes in-18.
XIX'. Promenade plùtoso})hiquc au Prrc-fjtc/misc, par Viennet. (La tombe de Balzac). Un volunio iu-12, clioz rinuin hidot, 1H55. Béimpriméfi tort comme inédit dans le Musée des Familles, numéro de mai 1858.
XIX 11. Profils et Grimaces, par Auguste Vacquerie. Un volume in- 12, chez Michel Lévy frênes, 185f>.
XX. La préface de l'édition in-24 contient une curieuse note sur lletzol (»t B.ilz.ir (jui ne se trouve pas dans l'édition suivinte.
DES OEUVKES !)!■: MALZAC 475
XXII^»s. Les Salons de Paris; foyers éteints, par madame Ancelot. Un volume in-24, chez Jules Tardieu, 1838.
Ce volume contient, à propos du Salon de madame d'Abranfès (publié d'abord dans le Musée des familles d'août 1857), quelques passes curieuses sur Balzac. Il renferme, de plus, une étude sur le Salon de Gérard, où Balzac se montrait souvent aussi.
XXIII '^'s. Histoire de Vart dramatique en Finance depuis vingt-cinq ans, par Théophile Gautier. Six volumes in-12, chez Hetzel, 1858-
On retrouve dans cet ouvrage quelques fragments des articles de Théophile Gautier sur les premières représentations des pièces de théâtre de M. de Balzac.
XXVIIIi. A pied et en ivagon, par Emile Deschanel. Un volume in-18, chez Hachette, 1862.
Ce volume contient une lettre de Balzac à madame Zulma Carraud (réimprimée depuis dans la Coi^respondance), et d'intéressants détails sur cette dame etPamitié qui exista toujours entre elle et Balzac.
XXVIII". Les Jeudis de madame Charbonneau, par Armand de Pontmartin. Un volume in-12, chez Michel Lévy frères, 1862.
XXVIIh". Souvenirs de soixante années, par E. Delécluze. Un volume in-12, chez Michel Lévy frères, 1862.
Voir pages 284, 471, 510 et 532.
XXVIIpv. Les Salons d'autrefois, par la Comtesse de Bassanville. Préface de Louis Énnult. 4 volumes in-12, chez Brunet, 18^2-1866.
Il est question de Balzac dans le tome II, à propos du Salon de la princesse Bagimtion.
XXVIIIv. Le Perron de Tortoni, par Jules Lecomte. Un volume in-12, chez Dentu, 1863.
Ce volume contient, page 63, tout un chapitre sur Balzac. Il s'y trouve cité des fragments d'une lettre à la duchesse d'Abrantès, lettre imprimée depuis dans la Cor?Tspo7idance ; ce même autographe a passé souvent en vente ; il faisait encore partie, sans désignation de destinataire, du catalogue de la vente Gabriel Charavay du 19 mai 1883.
XXVIIIvi. Écrivains et Hommes de lettres, par Louis Ulbach. Un volume in-12, chez Lacroix et Vorbœkoven, 1803.
XXIX. Ces articles de M. de Lamartine ont été réunis en un volume in-12, en 1866, chez Michel Lévy frères, sous le titre de : Balzac et ses Œuvres.
476 APPENDICF-: \ I. Il 1 -T( » I H K
XXX'. Los (Euv?rs et les Ilominps, tome k, les Bonwticiers, par Jules Barbey d'Aurevilly. Cn volume in- 12. Chez Amyot, 1865.
L'article sur Halzac fut écrit en 1856, à propos du travail de M. Euixi'Tie I*oitou. (Voir n° XXXI.)
XXX". Essais sur i histoire delà liftérafitre française, par J.-J. Weiss. Pages 82 à 84. Un volume in-l2. choz Michel Lévy, 1865.
XXX"«. Panthéon des illustrations françaises au xix' siôrfr, publié par M. Frond, chez Abel Pilon. In-folio, 1865.
La livraison consacrée à Halzac est accompaprnéo d'un curieux facsimilé qui, faute d'aucune indication d'oripine, a été réimprimé dans la Correspondance de Balzac comme une lettre à ime dame inconnue, et daté de 1844.
Or, cette page nest autre que V Envoi du Prêtre catholique, roman inédit et Inachevé de Balzac, dont les seuls fragments écrits sont entre nos mains.
XXX'^'. Les Camées parisiens (deuxième série), par Théodore de Banville. Un volume in-18, chez Pincebourde, i866. Béimprimé en 1883 chez Charpentier, dans le volume la Lanterne mafjique.
\\\ll'. Mémoires d'Hector Berlioz. Un volume in-8", 1870, ou deux volumes in-12, 1877 (datés 1878), chez Michel Lévy frères.
WWV^. Nouveau.v Samedis (septième série), par Armand dr Pont martiu. Lnv(dume in-12, chez .Michel Lévy frères, l.STo.
XXXii'". Premiers Lundis (tome II), par Sainte-Beuve. Un volume in-12, chez Michel Lévy frères, 1874.
Contient l'article anonyme de Sainte-Beuve sur la Femme supérieure^ etc., pul)lié pom la première fois dans la /{crue des Dcu.r Mtmdes du 1"" novembre L838.
\\\\\^>i^. Mén\itircs (!<• Philarétr Chasli's, tome I". Cii vi)luin<^ in- 12, chez Charpentier, 1876.
Contient d'intéressants détails (page 303) sur Balzac et la duchesse de Castries, née de Maillé.
XX.XVI. Histoires des uns et des autr^es, silhouettes et anecdotes, par Llie Berthet. Un volume in-12, chez Dentu. 1878. (Voir page 74.
XXXVII. Le Livre du Bord, par Alphonse Karr. Quatre voluiiu'< iu 12, chezCalmann-Lévy, 187i)-1880.
XXXVIII. Si>iirr)iirs dr In rie littéraire, portraits intimes, par lifliiKuid NNCrdct. In volume in-12, chez Hentu, 187'.>.
WXIX. L'n hernicrChapitrede l'Histoire des truvresde //,ifr /l.itzne. pir Charlt's <i(H.(»veiiioul. Iiie l)r(>chnri' in-8o, riiez I^'iitc. ISSd.
XL. Le Uoinan expeinmentai, par Emile Zola. Un volume m- 12, chez Chtirp entier, 1880.
Contient un travail sur Cliancks- Aiguës et Balzac, Qi snv Jules Janin et Balzac, ce dernier écrit à propos àhin Dernier Chapitre de l'Histoire des œuvres de H. de Balzac et publié d'abord dans le V(jt- ^a«>e du 23 juin 1880.
XLI. Romantiques : Editions originales , vignettes, documents inédits ou peu connus. Honoré de Balzac, par A. l'arran. Une brochure grand in-8'% chez Rouquette, 1881.
XLU. Les Romanciers naturalistes, par Emile Zola. Un volume in- 12, chez Charpentier, 18S1.
Cette étude, qui parut d'abord dans le journal russe le Messager de VEurope, contient tout ou partie des articles publiés par l'auteur, à Paris, dans le Rappel du 13 mai 1870, et dans le Bien Public des 16, 23 et 30 juillet 1877.
XLIII. La Captivité de Madame la Duchesse de Berry à Blaye ; 1833 ; journal du docteur P. Ménière, publié par son fils. Deux volumes in-8°, chez Calmann-Lévy, 1882.
XLIV. Une Campagne, 1880-1881, par Emile Zola. Un volume in-12, chez Charpentier, 1882.
Contient l'article publié dans le Figaro du 6 décembre 1880, sous le titre de : Une Statue pour Balzac.
XLV. Ae touchez pas à Balzac; deux mots sur lapreinière représentation de « Lydie » aux Nations, par Albert Mirai. Une -brochure in-18, chez Dentu, 1882.
XLVl. Mes Souvenirs, par Théodore de Banville. Un volume in-12, chez Charpentier, 1882.
L'auteur a réimprimé dans ce volume son étude sur Balzac, pubhéc d'abord dans Paris, V^- et 2 juillet 18GD, puis dans le G il Bias des 26 et 31 mars 1882.
XLVII. Die Littératur des neunzehnten Jahrhùnderts in ihn'ii hauptstromungen; - Funfter band; — die romantische Schule in hyankreich. [La Littérature du dix-neuvième siècle à son point rul ■ minant ; — (inquième pai'tie; — l'école romatitique en Franie), par George Brandes. Un volume in- 8°, Leipzig, chez Wcit et Compagnie, 1883.
XLVIIL Souvenirs intimes de Henri Heine, par Alexandre Weill. Un volume in-12, chez iJentu, 1883.
XLIX. Honoré de Balzac, soiinrf, par Hippolyle HilhMiaii-. Lans la
478 AI'PLMJlCi-: A L lllSTUlUK
Vie ardunte, poésies, par le même. L'n vol. in-l*2, chez Lemcrre, 4883.
L. Souvenus personnels et J^il/ioucltrs conlC7njjoraiucs, par Auguste Barbier. Un volume in-12, chez Dentu, 1883.
LI. F.-D. Fro7nent-Meurice, anjentier de la cille, 1802-1855, par Ph. Burty. Un volume in-quarto, chez Jouaust, 1883.
Contient une eau -forte représentant la pomme de la canne de M. de Balzac, ornée de trois tètes de singes ciselées, en ar^^'ent-
Nous trouvons, au sujet de cette canne, le curieux ronseii^nemeni suivant, dans l'article nécrologique de M. Octave Uzanne sur le bibliox)hilc Jacob, article publié dans le Livî'e du 10 novembre 1884 :
On inventoriait les pièces curieuses (chez le bibliophile Jacob , les bibelots des étagères et, en particulier, celle fameuse canue de l'auteur de la Comédie humainr^ dont la pomme en argent représentait trois singes ciselés, que le charmant bibliophile affirmait n cire autres que Lautour-Mézeray, Emile de Girardin et... nescio fjuem. ^
LU. Balzac, sonnet, par Maurice HoUinat. Dans les Névi-oscSy poésies, par le même. Un volume in-12, chez Charpentier, 1883.
LUI. //. de Balzar; ctiide bibliographique de ses editiotis originales et de ses ouvi^ayes les plus î^emanjuables, par Aut. Laporte, bibliographe. Une brochure in-8", chez Laporte, 1884.
Travail dos plus médiocres, tiré à 100 exemplaires et extrait de la Bibliographie (onteniporaine du même auteur.
LIV. Le Notaire assassin, par i'aul d"Urcières. Un volume in-12, chez Marpon et Flammarion, 1884.
C'est l'histoire de Peytel, avec beaucoup de détails curieux. 11 y est fort question de Balzac.
LV. Balzar, by Edgar Lvcrtson Saltus. Un volume in-12. Boston, Houghton, Mifflin and C"y, i8Si.
Ce volume anglais nous a tout particulièrement intéressé. Nous y avons retrouvé, traduits, tous les renseignements bibliographiques et toutes les dates de première ap])arition des œuvres de BîUzac que nous avons publiés le premier, en 1879, dans la première édition de notre //istnire dcs(Eurresde If. de Balzar, L'auteur ?) a fait encore d'autres emprunts nombreux A notre livre et n'a oublii* qiiune chose, en indi(iiier Torigine ; car il ne parle pas une seule fois de notre travail, bien (juil cite, eu notes, plusieurs Jiulres ouvrages sur Balzac. Il est vrai qu'il ne leur a rien... emprunte.
LVl. Paris-patraque y par Alexandre Hepp. Un volume in-12, chez Denlu, 1884.
Contient un curieux chapitre intitulé : les Députés de Balzac.