‹ Histoire des ordres religieuxChapitre 107 sur 113 · CONGRÉGATION DE NOTRE -DAME -DE -BON -SECOURS · texte numérisé non relu

CONGRÉGATION DE NOTRE -DAME -DE -BON -SECOURS

Madame de Montai avait réuni , dans une maison de la rue Cassette , à Paris , quelques pieuses filles qui se proposaient le soin et la garde des malades; mais, la santé de inadamede Montai ne permettant pas qu'elle suivit cette bonne œuvre, la communauté naissante faillit être détruite. Plusieurs de ces saintes Filles persistèrent neanmoins dans leur vocation; l’archevêque, auquel elles s’adressèrent, ayant éprouvé leurs dispositions , et apprécié toute l’utilité de l’entreprise, non-seulement l’autorisa, mais s’en déclara le fondateur. Les Sœurs de Notre-Dame-de-Bon - Secours continuèrent donc de former une congrégation , pour la garde des malades , qui a pour but de substituer à des soins mercenaires les soins de

la charité : aussi vont -elles chez les pauvres comme chez les riches ; et ce qu’elles reçoivent est non pas pour elles, mais pour la communauté. On forme de bonne heure les Sœurs au service des malades , et elles s’engagent, outre les trois vœux ordinaires , à se consacrer à leur garde , suivant que la supérieure les y enverra. La congrégation est sous l’autorité de l’archevêque , et a été reconnue par ordonnance royale du 17 février 1827. Indépendamment de la maison de Paris , établie rue Nolre-Damedes- Champs, elle a une maison à Lille, et une autre à Boulogne-sur-Mer.

Madame Jay est supérieure générale de la congrégation; elle habite la maison de Paris.

Page 1