‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 107 sur 364 · Cf. Eus., y, XXIII · texte numérisé non relu

Cf. Eus., y, XXIII

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l'enfance. La lettre de Pinytus fut fort admirée el tenue pour un modèle d'ardeur épiscopale. On admit que la vigueur du zèle» quand elle s*exprime avec charité, a des droits égaux à ceux de la prudence et de la douceur.

Denys était fort opposé aux spéculations des sectes. Ami de la paix et de l'unité , il repoussait tout ce qui divise. Les hérésies avaient en lui un adversaire décidé \ Son autorité était telle que les hérétiques, « les apôtres du diable », comme il les appelle, falsifièrent ses lettres et y répandirent l'ivraie, ajoutant ou retranchant ce qui leur plaisait. <c Quoi de surprenant, disait Denys à ce sujet, si certains ont eu l'audace de falsifier les Ecritures du Seigneur*, puisqu'ils ont osé porter la main sur des écritures qui n'avaient pas le même caractère sacrée »

L'Église d'Athènes, toujours caractérisée par une sorte de légèreté frivole, était loin d'avoir une base aussi assurée que celle de Corinthe *. Il s'y passait des choses qui n'arrivaient point ailleurs. L'évéque Publius avait souffert courageusement le martyre; puis il y avait eu une apostasie presque générale, une sorte d'abandon de la religion. Un certain Quadratus,

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