‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 120 sur 364 · Polycrate, dans Eus., V, xxiv · texte numérisé non relu

Polycrate, dans Eus., V, xxiv

3. Eusèbe ne parle cependant pas d'Antiocbe. Saint Atbanase dit qu'à répoque du concile de Nicëe, la Syrie, la Cilicie et la

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de la tradition de deux apôtres et de tant d'hommes illustres, ne voulurent pas céder. Le vieux Polycrate, évêque d*Ëphèse, écrivit en leur nom une lettre assez acerbe à Victor et à TÉglise de Rome^

C'est nous qui sommes fidèles à la tradition, sans y rien ajouter, sans en rien retraDcher. C'est en Asie que reposent ces grands hommes bases*, qui ressusciteront au jour de Tapparition du Seigneur, en ce jour où il viendra du ciel avec gloire pour ressusciter tous les saints : Philippe, celui qui fit partie des douze apôtres, qui est enterré à Hiérapolis, ainsi que ses deux filles, qui vieillirent dans la virginité, sans parler de son autre fille, qui observa dans sa vie la règle du Saint-Esprit *, et qui repose h Éphèse; — puis Jean, celui dont la tête s'inclina sur la poitrine du Seigneur, lequel fut pontife portant lepétolon*, et martyr, et docteur ; celui-là aussi est enterré à Éphèse ;

— puis Polycarpe, celui qui fut à Smyrne évoque et martyr;

— puis Thraséas, à la fois évêque et martyr d'Eumènie, qui est enterré à Smyrne. Pourquoi parler de Sagaris, évêque et martyr, qui est enterré à Laodicée, — et du bienheureux Papirius, — et de Méliton, le saint eunuque', qui ob-

Méâopotamie célébraient la fête avec les juifs. Athanase, De syn., p, 749; Ad Afros, p. 89Î, édit. Bénéd.

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