‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 192 sur 364 · Celse, dans Orig., IV · texte numérisé non relu

Celse, dans Orig., IV

' Orig., I, 64, 67, 69, 73, 71; Ml, 41, 4S; VT, 73, 75, 78, I, t, 3, 44, 48.

H -aire qui

f, combien il

i:|u'iiQdeceus

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raclés, AfiClépios

<1<'JH sont honorés

.1" iiispit'é, nul ne le

uiittî. Peut-être direz-

. Soit ; mais alors vous

jour dans un morUer,

il, se jouait de son bour-

ïaui d'Anajarque; car, pour

:<:z pasi » parole pleine d'un

,ra-t-on, VOUS avez été pré-

. que ne preniez-vous Épictèteî

l'.lait la jambe, lui, calme et sou-

.asser », disait-il; et la jambe en

' Je vous disais que vous alliez la

nii: votre dieu a dit de pareil dans les

:>ylle, dont plusieurs parmi vous allé*

<; ne Tavez-vous prise? Vous auriez eu

ns de l'appeler fllle de Dieu. Vous vous

roduire à tort et à travers, fraufuleu-

i blasphèmes dans ses livres, et vous

lieu un personnage qui a fini par une

vie infâme. Tenez, vous auriez mieux

qui sortît sain etsauf d'un gros poisson,

a aux bétes, ou tel autre doDt vous

)sesplu3 drAles encore *.

iS, 63, 67, 68, 70, 7», 73, 74, 75; V, H. 8-, TU, M.

858 ORIGINES DU CHRISTIANISME. (An 178]

quoi traiter les aventures des autres de fables sans vraisemblance, comme si l'issue de votre tragédie avait bien meilleur air et était plus croyable, avec le cri que votre Jésus jeta du haut du poteau en expirant, le tremblement de terre et les ténèbres ? Vivant, il n'avait rien pu faire pour lui-même ; mort, dites-vous, il ressuscita et montra les marques de son supplice, les trous de ses mains. Mais qui a vu tout cela? Une femme à l'esprit malade, comme vous Tavouez vous-mêmes S ou tout autre endiablé de la même sorte, soit que le prétendu témoin ait rêvé ce que lui suggérait son esprit troublé, soit que son imagination abusée ait donné un corps à ses désirs, ce qui arrive si souvent, soit plutôt qu'il ait voulu frapper Tes* prit des hommes par un récit merveilleux et, à l'aide de

cette imposture, fournir matière aux charlatans A son

tombeau se présentent, ceux-ci disent un ange, ceux-là disent deux anges, pour annoncer aux femmes qu'il est ressuscité ; car le fils de Dieu, à ce qu'il parait, n'avait pas la force d'ouvrir seul son tombeau ; il avait besoin que

quelqu'un vînt déplacer la pierre Si Jésus voulait faire

éclater réellement sa vertu divine, il fallait qu'il se montrât à ses ennemis, au juge qui Tavait condamné, à tout le monde. Car, puisqu'il était mort et de plus dieu, comme vous le prétendez, il n'avait plus rien à craindre de personne; et ce n'était pas apparemment pour qu'il restât caché qu'il avait été envoyé. Au besoin même, pour mettre sa divinité en pleine lumière, il aurait dû disparaître tout d'un coup de

dessus la croix De son vivant, il se prodigue; mort, il

ne se fait voir en cachette qu'à une femmelette et à des comparses. Son supplice a eu d'innombrables témoins;

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