Titre. Cf. Méthodius, dans Epiph., hser., lxiv
5. Tô irf ôov 6{fcûv xoî ii(«.tp6v xal to ivp^ dErxvrx tîpr.vi)cov xac ^iXav-
382 ORIGINE^ tiÙ CHRISTIANISME. [An 178]
loyaux envers l'empire, sont les seuls hommes que Ton persécute pour leur croyance*. Et encore, si on se contentait de leur éhlever les biens et la Vie! Mais ce qu'il y a dé plus insupj3drtable, ce sont les calomnies officielles dont ott les accable, athéisme, repas de chair htitîïaine, incestes.
Si les chrétiehs sont coupables d'athéisme, iés jjhildsophes sont coupables du même crime. Les chrétiens adttiëtlelit bette intelligence sUprême, invisible, ihipassible, incompréhensible, qui fest le dernier tilot de la philosophie. PtiUrqUoi leur faire lin reproche de ce qu'on loue chei les autres ? Ce que disent les chrétiens du Fils et de l'Esprit eortiplète la philosophie, ne la Contredit pas. Le fils de Dieu, c'est le Verbe de Dieu, raison éternelle de l'esprit éternel. Les chrétiehs rejettent les sacrifices, les idoles, les fables immorales dli paganisme. Qui peut les en blâmer? Les dieux ne sont le plus soîiVeht que des homriies déifiés*. Les miracles de guéHsori qui se font dans les temples sont l'ouVrage des dértioris*.
Athénagore n'a pas de peine à démontrer que les crimes contre nature qu'on reproche aux chrétiens n'ont aucune vraisemblance. Il affltme la pùi-eté plar-