‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 266 sur 364 · J'ai discuté ce point ep (t^tail dana mea ^étanges d'hta · texte numérisé non relu

J'ai discuté ce point ep (t^tail dana mea ^étanges d'hta

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tole, pepdapt que Faustine pst enlevée au ciel par un^ Bpnomjif^ée, l'excellent enipereur la suit de terre ayec un regarc} pleip d'amour. Qe qu'il y a de plus extrfliprdinaire , c'e§t qup, cjaps sa belle prière intime ^i|x 4ieux, qif'il écrivit sur |es bords du Gran, il les remercie de }qi ayo|r donné « une femme si CQn^plaJsante, si ^affectueuse et si s|mple^ ». U était ^méj ^m^ les dprnier3 tepnps, à se faire illusion à llfi-nijifne pt k tqqt oi^l^lier. l^ais quelle lutte il dut tp^yerseï: pquf en arrivpr là! Purant de longues annéiss, une mq^ladip intérieure le consuma lentement. L'effprt (iéçpçpéré quf fai); j'pssence de sa philosophie, cette frénésie (je renonceqrjept, poussée parfois jusqu'au sophisme, dissipaient au fond une immense blessifre. Qu'il faut avoir dit adieu au bonheur pour «HTrivei- Jj de tels excès ! On ne comprendra jamais tout ce que souffrit ce pauvre cœur flétri , ce qu'il y eut d'an)pfli|me çlissimi^lée par ce front pâle, toujours Chirac et presqije spuriant. Il est vrai aue l'adieu aq bonheur lest le jcoïpfnencement de la sagesse et le moyen |e plus sûr ppfjr trouver le bonheur. Il n'y a rien de jdoux comn^e le petour de joie qui suit le re- Bpncerflpn^ à la joje; rien de vif, de profond, de charmant comme l'enchantement du désenchanté.

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