lamyiTidc, Commode, t, t, S
Noël Desvergers. Essai sur Mare-Aurèle, p. 7i, 73; iiks ges d'histoire, p. 19i. Voir surtout le busle de Cammode sée du Capitole, b Rome.
rAhiS0] MÂHC-AbltÈLE. I7è
Quand il n*est pas excellent; il est eiécrable. Atroce au i" siècle de notre ère, tandis qu'on poursuit une loi de demi-hérédité, le césarisme devint splendide au ii*^ qtiand le principe de Tàdoption Teut déflnilitëtnéiil emporté. Là décâdéiice commèH^a le
jour où, par une faiblesse pardonnable puisqu'elle
était inévitable^ le meilleur des princes que l'adoption eût pôftés à l'èinpire tie suivit pas dn Usage qui avait donriê pbUr chefs â l'hutnanilé la plus belle sérié de bons et grands souverains qu'elle ait jamais eue. Pour comble de malheur, il ne réussit pas à fonder l'hérédité. Pehdant tout \é ili* âiècle; l'empire ftlt atix enchèreâ de l'intrigue èl de la violence. Le tiibndë antique y succomba.
Pendant des années^ Marc-Aurèle supporta ce supplice, le plus cruel qûk le sort ait infligé à litt hdrtitne de fcœili^. Ses ariiis d'ëfafance et de jeunesse h'étàient plus. Tout ce monde excellent, formé par Antonin, celte société sérieuse et distinguée qui croyait si profdndémetit à la vertu^ était descendue dans la tombe; kesU seul au milieii d'une génératioii qdi ne le fcôinprenait plus et désirait même élre débarrassée de lui S à Bôté d'un flls qui l'ftbt-euvait de douteur; il n'avait devant lui que l'IiôrHblë perspective d'être