‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 289 sur 364 · Sojcraria, Min. Fél · texte numérisé non relu

Sojcraria, Min. Fél

4. olcoç Mipioxoç. G ém. d'Alex., Strom., IH, 48. Vers Tan 236, églises brûlées: Orig., In Matth, comm, séries^ xxvui, p. 857, Delarae (III).

5. Porcius Latro, Declam. in CatiL, ch. xix; Schœll, Duod. tab.j p. 454; Cicéron, De legibu$. II, 9; Paul, SenUnL,Y^ xxni, 9; Code Théod., loi 7 de malef. (IX, xvi); loi 5 de paganis, (XVI, X) ; Zosime, IV, 3.

6. Pline, EpisL, X, 97; Min. Félix, 8, 9; Tertullien, Ad ux.. Il, 4 ; De corona, 3; De fuga, 44.

7. Curieuse remarque de Macarius Magnes, U IV, oh. xxi. 6n (p. 204, Blondel).

m ORIGINES DD CHRlfiTIANISHB.

plus près de ressembler mu tmnples anciens qu'aux églises du n* siècle.

Une idée bientôt répandue contribua beaucoup k cette transformation ; on se iîgura (]ue l'eucharistie était un sacrifice, puisqu'elle était le mémorial du sacrifice suprême accompli par Jésus. Cette imagination remplissait une lacune que la religion nouvelle semblait olTrir aux yeux des gens supOTflciels, je veux dire le manque de aacriDces. De la sorte, la table eucharistique devint un autel, et il fut question d'offrandes, d'oblations. Ces oblations^ c'étaient les espèces mêmes du pain et du vin, que les fldèles dises apportaient! pour n'être pas à. la charge de l'Église et pour que le reste appartint aux pauvres et aQx ser* vants du culte'. On voit combien une telle doctrine vait devenir féconde en malentendus. Le moyen , qui abusa si fort de la messe, en y exagérant ie de sacrifice, devait arriver i. de bien grandes ngelës. De transformations en transformations, îïï vint à la messe basse, oii un homme^ dans un

. ai:m.,Epist.,iO,U,U\iama,Apol. I, i3; Diat.,U,**S; ie, IX, XVII, 5; XVIII, 4, 6; Terlullien, De corona, 3; Ùe ri. cust., )1; Oe Humog., 10; saint Cyprien, De open et noisnis, iS; Epitl., 5, 34, 37, surtout 63; BunseD, Ana- : anle-niciEna, II, p. 3 et suiv. L'olTrande de )a fnMse eM le ier reste de cet usag».

petit réduit^ avec un enfant qui tient la place du peuple^ préside une assemblée à lui seu)^ dialogue sans cesse avec des gens qui ne sont pas là, apostrophe des auditeurs absents, s'adresse Toffrande à lui-même, se donne le baiser de paix à lui seul.

Le sabbat, à la fin du n* siècle, est à peu près supprimé chez les chrétiens. T tenir parait un signe de judaïsme, un mauvais signet Les premières générations chrétiennes célébraient le samedi et le dimanche, l'un en souvenir de la création, l'autre en souvenir de la résurrection ; puis tout se concentra sur le dimanche. Ce n'est pas qu'on envisageât précisément ce second jour comme un jour de repos ; le sabbat était abrogé, non transféré* ; mais les solennités du dimanche et surtout l'idée que ce jour devait être tout entier h la joie (il était défendu d'y jeûner, d'y prier & genoux) ramenèrent l'abstention du travail servile\ C'est bien plus tard qu'on en vint à croire que le précepte du sabbat s'appliquait au dimanche. Les premières règles à cet égard ne concernent que les esclaves, à qui, par une pensée misé-

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