‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 314 sur 364 · Clém. d'Alex., Pœdag., III, ch. xi, p · texte numérisé non relu

Clém. d'Alex., Pœdag., III, ch. xi, p

su ORIGINES DV CHRISTUNI8HB.

de là, considère les cbeveus des femmes un simple nid h vermioe et recommande

défaut du christianisme apparaît bien ici. It > uniquement moral ; la beauté, chez lui, eax Tait sacrifiée. Or, aux yeux d'une philosophie te, la beauté, loin d'être un avantage super- :in danger, un inconvénient, est un don de omme la vertu. Elle vaut la verlu; la femme ïpi'ime aussi bien une face du but divin, une I de Dieu, que l'homme de génie ou la femme ise. Elle le sent, et de là sa fierté. Elle sent jvemeat le trésor infini qu'elle porte en son elle sait bien que, sans esprit, sans talent, rande vertu, elle compte entre les premières stations de Dieu. Et pourquoi lui interdire de en valeur le don qui lui a été fait, de sertir lant qui lui est échu? La femme, en se parant, (lit un devoir ; elle pratique un art, art exquis, ens le plus charmant des arts. Ne nous laissons irer par le sourire que certains mots provo- ;hez les gens frivoles. On décerne la palme ie ik l'artiste grec qui a su résoudre le plus des problèmes, orner le corps humain, c'est-

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à-dire o*ner la perfecUoû même, et l'on ne veut voir qu'une affaire de chiSbas dans l'essai de collaborer à la plus belle œuvre de Dieu, à ia beauté de la femiBe l La toilelte de la femme , avec tous ses raffinements, est du grand art à sa mamëre. Les siècles et les pays qui savent y réussir sont les grands siècles, les grands pays, et le christianisme montra, par Texclusion dont il fn^pa ce genre de recherches, que ridéal social qu*il concevait ne deviendrait te cadre d'une société complète que bien plus tard, quand la révolte des gens du monde aurait brisé le joug étroit imposé primitivement h la secte par un piétisme exalté.

C'était, k vrai dire, tout ce qui peut s'appeler )uxe et vie mondaine qui se voyait fr^^pé d'interdiction ^ • Les spectacles étaient tenus pour abominables, non seulement les spectacles sanglots de l'amphithéâtre, que tous les honnêtes gens détestaient, mais encore les spectacles plus innocents, les scurrilités. Tout théâtre, par cela seul que des hommes et des femmes s'y rassemblent pour voir et ôtre vus^ est un lieu dangereux*. L'horreur pour les thermes, les gymnases, les bains, les xystes, n'était pas moindre, h

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