‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 332 sur 364 · Le Blant, Insor. ehrét,, I, p · texte numérisé non relu

Le Blant, Insor. ehrét,, I, p

2. DeRossi, Bull,, 4865, p. 8; 4867, p. 76; 4868, 53, 57, 69; Henzen, Btdl. de corr. arch., 4867, p. 474-476; 4868, p. 90-98; Revue arch,, août 487S, p. 73; Himerius, Orat., vu, 2, p. 540, édil. Wernsdorf; Julien, Oral., iv, p. 204 ; Cœs,, p. 432, Hertlein; Socrate, IH, 2; Soz., V, 7; Philostorge, VU, 2; Photios, cod., CCLXXXV, p. 483; poème découvert par M. Delisle, v. 47 et Buiv. ; Mommsen, dans V Hermès, IV, p. 350 et suiv. ,* saint Jérôme, EpisU, 57, ad Lœtam, col. 594 ; Paulin de Noie, Poema rdlitnum, ou Adv.pag., v. 440 (édition de Migne, col. 704-702),

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réelles, inspiraient une ferveur de dévotion dont le souvenir ne s'effaçait plus \ Il s*y mêlait plus d'un sentiment équivoque et dont les mauvaises mœurs de l'antiquité abusaient*. Comme dans les confréries catholiques, on se croyait lié par un serment ; on y tenait, même quand on n'y croyait guère ; car il s'y attachait l'idée d'une faveur spéciale, d'un caractère qui vous séparait du vulgaire. Tous ces cultes orientaux disposaient de plus d'argent que ceux de l'Occident*. Les prêtres y avaient plus d'importance que dans le culte latin ^; ils formaient un clergé, avec des ordres divers", une milice sainte, retirée du monde, ayant ses règles •- Ces prêtres avaient un air grave et, comme on dirait maintenant, ecclésiastique^; ils avaient la tonsure, des mitres, un costume à part*.

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