‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 352 sur 364 · Goncile d'Épone, serfs de saint Claude · texte numérisé non relu

Goncile d'Épone, serfs de saint Claude

3. Liberti Ecclesiœ, guia ntmquam moritur eorum p<k trôna, a palrocinio ejtts nunquam discecUint, 4* conc. db Tolède (en 633), can. 68, 70, 74; 4* conc. d'Orl. (en 644), can. 9; Décret, 4* pars, dist. liv; 2* pars, causa xii, quapst. 2, cb. lv et Buiv. Yoir Revue crit., 26 avril 4880, p. 332.

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Tesclave capable de vertu, héroïque dans le martyre^, égal de son maître et peut-être son supérieur au point de vue du royaume de Dieu» la foi nouvelle rendait l'esclavage impossible. Donner une valeur morale à Tesclave, c'est supprimer l'esclavage. Les réunions à l'église 9 à elles seules, eussent suffi pour ruiner cette cruelle institution. L'antiquité n'avait conservé l'esclavage qu'en excluant les esclaves des cultes patriotiques^. S'ils avaient sacrifié avec leurs maîtres, ils se serairat relevés moralement. La fréqu^itation de Téglise était la plus parfaite leçon d'égalité religieuse. Que dire de l'eucharistie, du martyre subi en commun ? Du moment que l'esclave a la même religion que son maître, prie dans le même temple que lui, l'esclavage est bien près de finir'. Les sentiments de Blandine et de sa o mattresse chamelle n ^ sont ceux d'une mère et d'une fille. A l'église, le maître et l'esclave s'appelaient frères *. Même sur la matière la plus délicate, celle du mariage *, on voyait des mira-

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