‹ Histoire des origines de ChristianismeChapitre 99 sur 364 · Dialogue précité, l. c · texte numérisé non relu

Dialogue précité, l. c

3. Clém. d*Alex., Strom,, IV, ch. 4 ; l'Anonyme contre les cataphryges, dans Eus., V, xvi, 24 ; Eus., IV, 45; VIÎ, 4î; De mart. Palœst., c. 40. Se rappeler, en particulier, Métrodore, qui fut le compagnon de supplice de saint Pione. Cf. les actes de ce saint. Ruinart, Acta sine, p. 437, 450; Eus., H, E., IV, xv, 46 (en observant Tanacbronisme que commet Eusèbe).

4. Jean Cbrysost., De virgin.^ ch. 3-6; Eznig, Ré fut. des sectes, LÏV,ch., 4Î-44.

5. Tert., Adv. Marc, IV, 5. c Faciunt favos et vespœ, faciunt ecclesias et marcionitœ. »

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la peau des brebis qu'ils tuent », disaient d'autres ^ Comme les montanistes, les marcionites se fabriquaient de faux écrits apostoliques, de faux psaumes*. Inutile de dire que cette littérature hérétique a péri tout entière.

Au IV* et au v* siècle, la secte, vivace encore, est combattue avec énergie, comme un fléau actuel, par Jean Ghrysostome, saint Basile, saint Epiphane, Théodoret, l'Arménien Eznig, le Syrien Boud le Périodeute*. Mais les exagérations la perdaient. Une horreur générale des œuvres du Créateur portait les marcionites aux abstinences les plus absurdes. C'étaient, à beaucoup d'égards, de purs encratites; ils s'interdisaient le vin, même dans les mystères. On leur prouvait que, pour être conséquents, ils auraient

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