Jean, i, 37 et suiv
avec ce premier noyau d'Église qu'il annonce hardiment, dès son retour en Galilée, la « bonne nouvelle du royaume de Dieu». Ce royaume allait venir, et J^ c'était lui , Jésus, qui étaJt^cejLJjlsJe rhomme » jÇ^^^Aa que Daniel en sa vision avait aperçu comme l'appariteur divin de la dernière et suprême révélation.
Il faut se rappeler que, dans les idées juives, antipathiques à l'art et à la mythologie, la simple forme de l'homme avait une supériorité sur celle des chéruhim et des animaux fantastiques que l'imagination du peuple, depuis qu'elle avait subi l'innuence de l'Assyrie, supposait rangés autour de la divine majesté. Déjà, dans Ézéchiel S l'être assis sur le trône suprême, bien au-dessus des monstres du char mystérieux, le grand révélateur des visions prophétiques a la figure d'un homme. Dans le livre de Daniel, au milieu de la vision des empires représentés par des animaux, au moment où la séance du grand jugement commence et où les livres sont ouverts, un être « semblable à un fils de l'homme » s'avance vers l'Ancien des jours, qui lui confère le pouvoir de juger le monde, et de le gouverner pour l'éternité • . Fils de l'homme est , dans les langues