et suiv
i. Daniel, VII, 4, 13-14. Comp. vm, 15; x. 16.
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136 ORlGIiNES DU CHRISTIAKISMK.
sémitiques, surtout dans les dialectes araméens, un sinigle s^ionyme d'homme. Mais ce passage capital de Daniel frappa les esprits; le mot de fils de V homme devint, au moins dans certaines écoles S un des titres du Messie envisagé comme juge du monde et comme roi de l'ère nouvelle qui allait s'ouvrir*. L'application que s'en faisait Jésus h lui-même était donc la proclamation de sa messianité et l'affirmation de la prochaine catastrophe où il devait figurer en juge, revêtu des pleins pouvoirs que lui avait délégués l'Ancien des jours '.
4. Dans Jean, xii, 34, les Juifs ne paraissent pas au courant du
sens de ce mot.
2. Matth., X, 23; xiii, 41 ; xvi, 27-28; xix,28; xxiv, 27, 30, 37, 39, 44; xxv, 31; xxvi, 64; Marc, xiii, 26; xiv, 62; Luc, xii, 40; XVII, 24, 26, 30; xxi, 27, 36; xxii, 69; Actes, vu, 55. Mais le passage le plus significatif est : Jean,\, 27, rapproché à'Apoc, I, 43; XIV, 14. Comparez Hénoch, xlvi, 1-4; xlviii, 2, 3; lxu, 6,7, 9,1 4; LXix, 26, 27, 29; Lxx, 1 (division de Dillmann); IVMivre d'Esdras, xiii, 2 et suiv.; 12 et suiv.; 25, 32 (versions éthiopienne, arabe et syriaque, édit. Ewald, Volkmar et Ceriani ) ; Ascension d'Isaïe, texte latin de Venise, 1522 (col. 702 de Tédit. de Migne); Justin, Dial. cum. Tryph., 49, 76. L*expression « Fils de la femme » pour le Messie se trouve une fois dans le livre d'Hénoch, lxu, 5. Il faut remarquer que toute la partie du livre d'Hénoch comprenant les chapitres xxxvii-lxxi est suspecte d'interpolation. Le IV livre d'Esdras a été écrit sous Nerva par un juif subissant l'iû- (luence des idées chrétiennes.