Act., %xi, 20 et suiv
- 3. Acl; XXIV, 17.
IJ
5,4 ORIGINES DU CHRISTIANISME. lAn 58)
rait dû l'être, pourquoi ne le dit-il pas, quand Paul, dans trois de ses épîtres S consacre à ce projet des pages entières? On ne saurait nier que Simon le Magicien, dans la plupart des cas où la tradition chretienne s'occupe de lui, ne soit le pseudonyme de l'apôtre PauP. Le récit d'après lequel cet imposteur aurait voulu acheter à prix d'argent» les pouvoirs apostoliques ne serait-il pas une transformation du mauvais accueil fait paf les apôtres de Jérusalem à la collecte de Paul? H serait téméraire de l'affirmer». Cependant, qu'un collège de docteurs malveillants ait présenté comme une tentative de corruption YBCte généreux d'un confrère qui n'était pas de leur avis, cela est fort admissible. Si les anciens de Jérusalem n'eussent pas été remplis des plus étroites pensées, comment expliquer l'étrange discours que leur prête l'auteur des Actes et qui trahit
^ . I Cor., XV., 1 et suiv. ; II Cor., v„,-.x ; Rom., xy, 26 et suiv.
S. Voir ci-dessus, p. 303-304, note.