‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 152 sur 1128 · Matth., IX, 10 et suiv.; Luc, xv entier · texte numérisé non relu

Matth., IX, 10 et suiv.; Luc, xv entier

4 Matth., IX, 11 ; Marc, ii, 16; Luc, v. 3?-

VIE DE JÉSUS

il est vrai, qu'elles ne partageaient pas les ridicules des faux dévots. Les pharisiens et les docteurs criaient au scandale. « Voyez, disaient-ils, avec quelles gens il mange! » Jésus avait alors de fmea réponses, qui exaspéraient les hypocrites : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin de médecin* ; » ou bien : « Le berger qui a perdu une brebis sur cent laisse les quatre-vingt-dix-neuf autres pour courir après la perdue, et, quand il l'a trouvée, il la rapporte avec joie sur ses épaules' ; » ou bien : « Le Fils de l'homme est venu sauver ce qui était perdu'; » ou encore: « Je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs*; » enfm cette délicieuse parabole du fils prodigue, où celui qui a failli est présenté comme ayant une sorte de privilège d'amour sur celui qui a toujours été juste. Des femmes faibles ou coupables , surprises de tant de charme, et goûtant pour la première fois le contact plein d'attrait de la vertu, s'approchaient librement de lui. On s'étonnait qu'il ne les repoussât pas. <t Oh! se disaient les puritains, cet homme n'est point un prophète; car, s'il l'était, il s'apercevrait

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