MaUh.,xxv,,7etsuiv.;Marc,x.v,3etsuiv.; Luc vn, 37elsmv
3. Évanjile de Marcion, addition au v. 2 du ch. xx... de Luc (Épiph., Adv. hœr., XL.., 11). Si les relranchements de Marc.on LntU vaUur critique , i. n'en est pas de même de ses a dations, quan<J elles peuvent provenir, non d'un part, pns, ma.s de rétat des manuscrits dont il se servait.
4. Cri qu'on poussait à la procession de la fête des Tabernacles,
comme Savonarole, les faisait peut-être servir d'instruments à des missions pieuses ; il était bien aise de voir ces jeunes apôtres , qui ne le compromettaient pas, se lancer en avant et lui décerner des litres qu'il n'osait prendre lui-même. Il les laissait dire, et, quand on lui demandait s'il entendait, il répondait d'une façon évasive que la louange qui sort de jeunes lèvres est la plus agréable à Dieu *.
Il ne perdait aucune occasion de répéter que les petits sont des êtres sacrés', que le royaume de Dieu appartient aux enfants», qu'il faut devenir enfant pour y entrer*, qu'on doit le recevoir en enfant», que le Père céleste cache ses secrets aux sages et les révèle aux petits ^ L'idée de ses disciples se confond presque pour lui avec celle d'enfants'. Un jour qu'ils avaient entre eux une de ces querelles de préséance qui n'étaient point rares, Jésus prit un enfant , le mit au milieu- d'eux, et leur dit : « Voilà.
en agitant les palmes. Mischna, Sukka.m, 9. Cet usage existe encore chez les israélites.