‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 187 sur 1128 · Ibid., X, 30 et suiv · texte numérisé non relu

Ibid., X, 30 et suiv

4. Le passage Lévit., xix, 18, 33 et suiv., est d'un sentiment bien plus large; mais le cercle de la fiaternilé juive s'était resserré de plus en plus. Voir le dictionnaire Âruch, au mot n^ia p.

anecdote qui a été conservée sur son retour ^ La route de Jérusalem en Galilée passe à litie demiheure de Sichem*, devant Touverture de la vallée dominée par les monts Ébal et Garizim. Cette route était en général évitée par les pèlerins juifs, qui aimaient mieux dans leurs voyages faire le long détour de la Pérée que de s*exposer aux avanies des Samaritains ou de leur demander quelque chose. Il était défendu de manger et de boire avec eux^ c'était un axiome de certains casuistes qu* « un morceau de pain des Samaritains est de la chair de porc*. » Quand on suivait cette route, on faisait donc ses provisions d'avance ; encore évitait-on rarement les rixes et les mauvais traitements ^ Jésus ne partageait ni ces scrupules ni ces craintes. Arrivé, dans la route, au point où s'ouvre sur !a gauche la vallée de Sichem, il se trouva fatigué, et s'arrêta près d'un puits. Les Samaritains avaient, alors comme aujourd'hui, l'habitude de donner à tous les endroits de leur vallée des noms tirés des souvenirs patriarcaux; il? ap-

4 4. Jean, iv, 4 et suiv.

2. Aujourd'hui Naplouse. Que 2uxctp soit Sichem, c'est ce qui résulte de Jean iv, 5, comparé à Genèse, xxxiu, 19; xlviii, 22, et à Joiuéj xxiv,32.

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