Matth., XXVII, 36. Cf. Pétrone, Satyr,, cxi, cxn
4. Luc, XXIII, 34. En général, les dernières paroles prêtées a Jésus, surtout telles que Luc les rapporte, prêtent au doute. L intention d'édifier ou de montrer l'accomplissement des prophéties s'y fail sentir. Dans ces cas d'ailleurs, chacun entend a sa guise. Les dernières paroles des condairmés célèbres sont toujours recueillies de deux ou trois façons complètement différentes par les témoins le. plus rapprochés. Il en fut ainsi à la mort du Bâb. GohineLu, les Relig. et les Philos, de UAsie centrale, p. m
5 II est probable qu'on l'avait porté devant Jésus durant le trajet Suétone, Caligula, 32 ; Lettre des Églises de Vienne et de Lyon, dans Eusèbe, Iliat» eccl., V, i, 19.
observer à Pilate qu'il eût fallu adopter une rédaction qui impliquât seulement que Jésus s'était dit roi des Juifs. Mais Pilate, déjà impatienté de cette affaire, refusa de rien changer à ce qui était écrit *. Les disciples avaient fui *. Une tradition néanmoins veut que Jean soit resté constamment debout au pied de la croix'. On peut affirmer avec plus de certitude ^le les fidèles amies de Galilée , qui avaient suivi Jésus à Jérusalem et continuaient à. le servir, ne' l'abandonnèrent pas. Marie Cléophas, Marie de Magdala, Jeanne, femme de Khouza, Salomé, d'autres encore , se tenaient à une certaine distance * et ne le quittaient pas des yeux*. S'il fallait en croire le quatrième Évangile % Marie, mère de Jésus, eût été
f. Matth., xxvii, 37; Marc, xv, 26; Luc, xxiii, 38; Jean, xix, 19-22. Peut-être était-ce là un scrupule de légalité. Apulée, Flo-
rida, I, 9.