‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 553 sur 1128 · Malala, p · texte numérisé non relu

Malala, p

2. Pococke, DescripL of the East, vol. II, part, i, p. 492 (Londres, K 745) ; Chesney, Expédition for the survey of the rivers Euphr. and Tigris, I, 425 et suiv.

3. C'est-à-dire à l'opposite de la partie de la ville ancienne qui est encore habitée.

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servi à des anachorètes. Quand on chemine sur ces pentes escarpées, où, vers le iv^ siècle, de bons styhtes, disciples à la fois de l'Inde et de la Galilée, de Jésus et de Çakya-Mouni, prenaient en dédain la ville voluptueuse du haut de leur pilier ou de leur caverne Oeurie ^ il est probable qu'on n'est pas bien loin des endroits où demeurèrent Pierre et Paul. L'Église d'Antioche est celle dont l'histoire se suit le mieux et renferme le moins de fables. La tradition chrétienne, dans une ville où le christianisme eut une si vigoureuse continuité, peut avoir de la

valeur.

La langue dominante de l'Église d'Antioche était le

grec. Il est bien probable cependant que les faubourgs parlant syriaque donnèrent à la secte de nombreux adeptes. Déjà, par conséquent, Antioche renfermait le germe de deux Églises rivales et plus tard ennemies, l'une parlant grec, représentée maintenant par les grecs de Syrie, soit orthodoxes, soit catholiques; l'autre dont les représentants actuels sont les Maronites, ayant parlé autrefois le syriaque et le conservant encore comme langue sacrée. Les Maronites, qui, sous leur catholicisme tout moderne, cachent une haute ancienneté, sont pro-

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