‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 624 sur 1128 · Sénèque, Epist,, xxxi, XLvii; De benef,. III, 18 et sulv · texte numérisé non relu

Sénèque, Epist,, xxxi, XLvii; De benef,. III, 18 et sulv

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LES APOTRES

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de traiter les esclaves s'élevaient*; Sénèque mangetiit avec les siens 2. L'esclave n'est plus cet être nécessairement grotesque et méchant, que la comédie latine introduit pour provoquer les éclats de rire, et que Caton recommande de traiter comme une bête de somme ^. Maintenant les temps sont bien changés. L'esclave est moralement égal à son maître; on admet qu'il est capable de vertu, de fidélité, de dévouement, et il en donne des preuves^. Les préjugés sur la noblesse de naissance s'effaçaient^. Plusieurs lois très-humaines et très-justes s'établissaient.

1. Tacite, Ann,, XIV, 42 et suiv.; Suétone, Claude, 2o; Dion Cassius, LX, 29; Pline, Epist,, VIU , 16; Inscript, de Lanuvium, col. 2, lignes 1-4 (dans Mommsen, De colL et sodal. Rom,, ad calcem) ; Sénèque le Rhéteur, Controv., III, 21 ; VII, 6 ; Sénèque le Phil., Episl.y xlvii; De benef., III, 18 et suiv.; Columelle, De re rastica, I, 8 ; Plutarque, Vie de Caton l'Ancien, o ; De ira. 11.

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