‹ Histoire des origines de Christianisme [microform]Chapitre 899 sur 1128 · Act., XX · texte numérisé non relu

Act., XX

8. É::îo>c&TCci. AcL, XX, 28; Philipp., i, 1 (et les explications de

jj^,, 54] SAINT PAUL. 239

dans les éranes) S et à les considérer comme des (( pasteurs », chargés de conduire l'Église \ Certains, d'ailleurs, étaient regardés comme ayant une sorte de spécialité pour l'enseignement : c'étaient les catéchistes, allant de maison en maison et transmettant la parole de Dieu dans des leçons privées. Paul établissait en règle, au moins dans certains cas% que le catéchumène, durant son instruction, devait mettre tout ce qu'il possédait en commun avec son catéchiste.

L'autorité pleine appartenait à l'ÉgUse assemblée. Cette autorité s'étendait à ce qu'il y a de plus intime dans la vie privée. Tous les frères se surveillaient, se reprenaient. L'Église assemblée, ou du moins ceux qu'on appelait « les spirituels » , réprimandaient ceux qui étaient en faute, consolaient les découragés, fai-

saint Jean Chrvsostome et de Théodoret sur ce dernier passage) ; ITim., ni, 2; Tit., i, 5 (cf. saint Jérôme, sur ce passage), 7. npsooÛTepc; et ÈTTioxo::©; sont, au premier siècle, tout à fait synonymes. Traduire ces mots par « prêtre » ou « évêque » est aussi inexact que de traduire imperalor par « empereur » , quand il s'agit des temps de la république romaine. Comp. Act., xx, 17, 28.

1. \olr les ApôireSj p. 352-353. Sur \es episcopi , magistrats municipaux, voirWaddington, Explic, des inscr. dç Le Bas, IH, n»» 1989,1990, 2298.

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