N* II. — SUR L'ORGANISATION DH L'ARMÉE SPARTIATE
qtiefoisi Schlosmr {Uttivenml+Htstoriithe Ueberricht, vol. l), eel instructif sur cesujet comme sur tous les autres j mais rm préventiouseontreMulleront peutêtre faussé son jugement sur divers points. Les ouvrages les plus importants après je livre de Huiler sont les Htltenische Ailerthvmiikuhde de Wachsmutb, et le Lthrbuch der Griechitcfwn Stmtsatterthiimer de C. F. Ht rmann, et les intéressantes et instructives dissertations de ce dernier auteur, publiées sous ce litre: Antiquitatt* Utconitœ. Nous recommanderons encore les Antiquitates j'uri* publici Graconm de Schœmann, la Daritellttng der Grittchiichen Staattve.rfnssungeji de Tlttmann, les Idem de Heeren, et la Geschichte Grieche.nlantls, vol. ti.de Plass. Enfin le remarquable ouvrage de Hœek sur la Crète (Creto)raérite aussi une mention à cause du rapport intime qui rattnehe les institutions de Sparte à de Celles de la Crète.
On peut former une troisième catégorie d'ouvrage! utiles à consulter de livret et d'essais. qui demandent à être étudies avec une grauda réserve, car ils unissent souvent des idées ingénieuses et originales à des conjectures beaucoup trop hardies el a des assertions entièrement hypothétiques, Nous croyons devoir ranger parmi In* auteurs de cette classe Hilllmaun, bien que quelques-uns de ses écrits (surtout ses Anfange der Gritchitchen Geichidhte, et son Staatertckt des Alterlhum*) contiennent un grand nombre de passages d'un vit intérêt, et que tous puissent être recommandés comme plus ou moins instructifs aux lecteurs qui Dut déjà étudié cette question. Ce défaut a été durement reproché à l'ouvrage de Lachmanit, Dit Spartaniich* Staattverfattmg, par-C. F. Hermann dans les Berlin Jahrbitcher, 1837, oit le critique a réuni. On doit le reconnaîire, de nombreux exemples d'arguments faiblea et de conjectures hasardées. Nous avons eu plus d'une fols l'occasion de citer l'fc'awuwiw de Gœtlling sur la Politique. Quelques-unes des erreurs qu'il a commises sont corrigées dans les additions eut l'rotegotttèna de Mùller. Sea opinions sur la constitution Spartiate sont plus complètement développées dans un article de l'Hermès, vot. ixv, qui offre un échantillon excellent des mérites et des défauts de sa critique. Nous n'aurions pas f lacé Korliim sur cette liste, si nous l'avions jugé seulement d'après son livre Zur Geschichte Hellenischer Staatverfti&sitngtn. Hais Un essai intitulé ; Weam und Schioktal der DoriKh-Lakoni$chtn Aekêtgesêtzgebung, publié dans lac Archive* de Schlosser, mérite d'être signalé ici, plus encore pour son étonnante témérité que pour son érudilion et son esprit. Enfin, YUntergûng der ffaturttaaten àe Stulir, publié en 1811 sous le pseudonyme de Féodor Eggo (la partie relative à Sparte se trouve comprise entre les pages 105 et 158), offre un exemple remarquable d'une érudition profonde entièrement dévouée au service du fanatisme politique ; fait étrange qui ne s'explique que pur le caractère tls l'époque pendant laquelle cet ouvrage a paru.