VI. — SU* LA BATE M LA. BATAILU DR MASATIO
Comme les Frdttsims académiques (t) de Baxfcfr, dont on chon a été réimprimé dans la coilectioii de Seebode intitulée : New» Ârcfriv ftir Philologie MMd PnaJaooyï*, v. III, ne ac rencontrent pas souvent en Angleterre, il peut être ultle de donner nn extrait de l'une de ces pièces, publiées en 1816. Elle contient un argument ingénieux et nouveau en faveur de l'opinion de Fréret et de Larcner, lesquels prétendent que la bataille de Marathon a été donnée dans le mots de «armas ou métagitniBn, et que l'usage des Spartiates d'attendre, la plaine km* arant de commencer une expédition, usage qu'Hérodote présente comme Rappliquant à tous les mois du l'année, no se rapportait réeltenant qu'aux eamea, et peut-être à quelques autres fêtes qui se terminaient a la pleine nue, comme le» kyaeintbia.
La tribu bastide se trouvait» Tarie droite pendant la bataille. Cette tribu était celle du polémorque CavnwMque, qui eemnwnuait Tarie droite en vertu du ses fonctions ; mais nen s'autorise a croire qu'eue ait obtenu ce poste pour ce metiC Le* autres tribu» eussent été jalouses de cet homtenr. La positron qu'elle ooguneit lut upfnr tenait néeeesatrenvent, d'après l'ordre des tribus. Cependant, ctnnt régulièrement l'^Eantiéu était la newième tribu, elle ne pouvait être
(*j Toiei, (F après VI. Mêler, le tHreiferowragednns feqttflfH. fiteckti aftKcOT- ■te* a*riinw iMifriÉR. (TactawS.)
UzedwGoOgk
N* Vil. — SUR LA PATI DE LA BATAILLK DE MARATHON. ST»
placée a l'extrême droite. Il faut donc que l'ordre observé dans cette circonstance ait été celui qu'on fixait chaque année par le sort. Aussi Hérodote (ri, 5) dit-il, a l'imparfait, «; iptytt/m ai çoinl, suivant la manière dj>nt on comptait les tribus cette année-là, et non i?i8u;Wïi, ce qui aurait indiqué l'ordre régulier. Mais le décret qui prescrivait de marcher sur Marathon Tut rendu sou» la présidence de la tribu JEinlide, sous la première prylanic, finissant le S ou le 8 de méUgitnion (Plut., Que*. symp.,i, 10). Il est très-improbable que la bataille ait été retardée depuis cette époque jusqu'au 6 de boèdromion, et que les Spartiates aient résisté aux pressantes instances des Athéniens el ajourné leur secours pend in t un mois entier. Mais si la bataille fut gagnée en met agi tnion, aussitôt après Ja pleine lune, la durée de l'intervalle devient vrait-emblable. Et comme Piaton (rfe Leg., m, p 698, E) dit que les Spartiates se présentèrent le lendemain delà bataille, en supposant qu'ils parurent lu quatrième jour après la pleine lune, qui aurait été le 15 ou le 14, on trouve que la bataille eut lieu du 16 au 17 de métagilnion.