‹ Histoire des origines de la langue franc̜aiseChapitre 137 sur 256 · Lama · texte numérisé non relu

Lama

Lémou.

Late, gaule.

Lata.

LaU.

Piquet.

Passel.

Païsscl. ( Languedocien.)

Poutre .

Somë.

Saûmé

Petit clou.

Staclietta.

Tachefto.

Gousse de légume.

Tega.

Téko.

Coup, heurt.

Truc.

Truc.

Flairer.

Usma.

Usma.

Ce tableau comparatif, qui pourrait être continué indéfiniment, sera re|ï>ris avec les principaux dialectes de la haute Italie. Il nous semble suffire déjà pour faire comprendre que ces dialectes sont identiques avec les nôtres.

En résumant ce qui précède, ce chapitre a déjà atteint une partie de son but, qui est de montrer qu'en se répandant en Italie, au commencement du sixième siècle avant l'ère vulgaire, les Gaulois y apportèrent leur langue. Nous Ty avons montrée encore florissante, après tant de siècles, et ayant conservé avec sa grammaire, si caractérisée, non-seulement son vocabulaire^ mais efncore les formes appartenant aux diverses tribus.

Un pas nouveau est encore à faire dans cet ordre d'idées.

Les dialectes de la grande vallée du Pô et des vallées secondaires, ses tributaires, présentent avec la dernière évidence dos. éléments gaulois ou celtiques dans leur constitution même. Mais ces éléments ne se montrent-ils, en Italie, que dans ces dialectes?

Ils se montrent partout, parce que, à des époques plus ou moins reculées, la race Gauloise ou Celtique s'est établie sur toutes les parties du sol italien.

Prenons pour exemple la langue italienne actuelle.

On sait qu'elle n'est autre chose que la langue de la Toscane, et plus particulièrement le dialecte de Florence, élevé par Dante, Bocace et l'Arioste à une grande valeur littéraire, et finalement adoptée par les Italiens comme langue nationale et

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