‹ Histoire des papes (volume 3)Chapitre 44 sur 78 · LIBÈRE · texte numérisé non relu

LIBÈRE

COMTANCl, »TO»,

'WW»» 37* PAPE. TAMTOMIKN.

Electtob de Ltl)èrè.^II eite saint AthanMe à mi tribMd.**4l Pexconmmtite et w réconciliB ensmte aveo loi. ^^ Omote à'kAm.-^ Cbûte honteuse du pape. — Concile de Milan. —Libère «et «dK. — Affection extraofdtealfe des dames romaiiiei pottr le ^(w. — libère excommnme utie deuxième (bis saipt AthaiuM. -^ Le pape derient liëréti<iue et entrttne pltisienn ètèques daM les doetrines d*Ariiis. ^ Il change de sentiments p«r poiftique* «^ U mtient eneoire i l'afianisme et meutt héréliqne/'^ Les ptèlits «n ont tait on saint.

Après une tacanee doot on ne ooimsdt pu iM^isément la darée> lAm^elliiiaa Fdix Libarîus fut élu pour gouyerner l'Ëgliie de Romtt à la place de Jules V" : îl était RoioaiB de iMdsnaiioa* Dès que les Orientaux eurent aonris oue Lihàre

oecapiit le siège pontincal».

Athafiase. Le pape saisit arec «upressem^itt rooca«ioa i]ui se pirésentait d augmenter Tinfluence de «on siège ; il Mvoya Paul, Lnciiiset Emilius, yers saint Athanafee pour qu'il vint à Rome, afin de répcmdre aux accusations formées con&relui ; mais Athanase y redoutant les sûtes d'un jugement doitt les préparatife Minonçaient le trîompl^ de ses ennemis , refiiea de comparaître. Alors Libère condamna k saint é^èqne et Janca «onfire lui le t>lus terrible des anathèmes»

au HISTOIRE DES PAPES [SSl]

Les évéques d'Egypte s'assemblèrent aussitôt en synode, déclarèrent leur métropolitain orthodoxe^ et renvoyèrent au pontife Texcommunication lancée contre Âthanase.

Libère comprit que son ambition lavait entraîné dans une voie dangereuse, et pour ramener les évéques qui avaient repoussé ses prétentions^ il adressa à saint Athanase^ sen ancien ami^ des lettits remplies de témoignages d'amitié et de respect.

Ensuite il assembla un synode des évéques d'Italie^ lut ea^ leur présence la lettre des Orientaux contre Athanase , et c^e des évéques d'Egypte en sa faveur. Le concile comprenant que les partisans de saint Athanase étaient supérieurs en nombre à ses ennemis, jugea qu'il était contre la loi de Dieu de favoriser les sentiments des Orientaux, et conseilla au pape d'envoyer à l'empereur Constance^ Vincent, évèque de Capoue, et plusieurs pères, pour lé prier d'assembler un concile à Aquilée afin de terminer les difiFérends.

Le nouveau concile fut convoqué dans la ville d'Arles, où i'empeiieur se rendit après la dé&ite et la mort tragique de l'usurpateur Magnence. Les députés du pape, Vincent de Ga*

poue et Marcel , évèque d'une autre ville de Gampanie, ne psûrtageant pas avec lui le privilège de l'infisiillibilité, eurent la lâcheté de réclamer avec instances que les pères prononçassent la condamnation de l'hérésie d'AiûuSt s'engageant n^éme, sous cette condition, de souscrire à l'excommunication d'Athanase. Les Orientaux refusèrent de condamner les doctrines d'Arius, et prétendirent qu'ils devaient eoxmêmes excommunier Athanase : Vincent de Capoue se laissa séduire par l'or des hérétiques, et se rangea du parti des

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