CHAPITRE SI
Mme de Chabourot, pour le cas où Lambert se trouverait, en effet, l'homme qu'elle supposait, avait arrangé uu plan. Son doute éclairci, elle se mit en route pour se rendre chez Mme Bouvard qu'elle voulait associer à l'exécution de ses projets.
Dès son entrée chez l'ex-artiste dramatique, la baronne, qui savait comme on dispose bien pour soi les gens en leur parlant de leur habileté et de leur finesse, commença de lui
dire :
— Savez-vous, ma chère dame, que vous êtes un peu sorcière, et que ce Lambert dont vous m'avez parlé est bien le compère de Cousinot?
— Oh! j'étais bien sûre de ne pas me tromper, dit Mme Bouvard d'un air capable.
— Mais vous le connaissez donc, demanda Mme Chabourot, pour avoir si bien flairé ses accointances avec cotre médecin militaire?
— C'est-à-dire, répondit l'hôtesse, que j'en ai fort entendu parier à M. CousiDOt, dont il était le Pylade tant qu'il resta au régiment. Mais je ne le connais pas de sapenonne : il avait pris sa retraite avant que M. Cousinot n'eût accès chez moi, et dernièrement quacd il vint passer quelques jours à Paris, M. Cousinot affecta je ne sais pourquoi de ne pas me faire rencontrer avec lui.
— Vous ne savez pourquoi ! répéta la baronne. Cela est bien clair : ne voulant rien vous dire de son secret , il vous cachait cet homme qui en était la moit:e.
— Ou bien, dit Mme Bouvard, sans trop penser qu'elle avouait, par cette remarque , bien des choses , peut-être M. Cousinot, qui est d'une nature très jalouse, craignait-il que son ami ne s'occupât de moi.
— Est-ce que ceseraitun séducteur? demanda la baronne.
— Pas le moins du monde; ce serait plutôt , d'après ce que m'aditM. Cousinot , un pcis-nnage assez embarrassé de faire sa cour à une femme, un homme à s'attacher assez fortement, mais de ceux, vous comprenez, qui ne savent par quel bout commencer.
— Vous me ravissez par tout ce détail , dit Mme de Chabourot, car il rentre à miracle dans nies projets Mais, avant d'en parler, une question à laquelle je vous demande de me
répondre avec franchise ; nous sommes entre femmes , et nous pouvons bien tout nous dire : Aimez-vous encore ce Cousinot qui s'est si mal conduit avec vous?
A cette question, Mme Bouvard baissa chastement les yeux, et marqua un peu du charmant embarras que montre à pareille question une ingénue, puis ne répondit pas.
— D'abord, reprit la baronne , vous avez renoncé à vos folles suppssitions de l'autre jour ; d'ailleurs, ce que j'aurai à vous conter, si vous entrez dans mes idées , vous prouvera jusqu'à l'évidence , que la nature de mes relations avec la personne qui nous occupe est bien autre que vous n'avez cru. Je vous demande donc de nouveau : l'aimcz-vous encore, et l'aimez-vous assez pour vouloir vous venger ?
— Ah! certes , je lui en veux, repartit Mme Bouvard, sa conduite est de la dernière indélicatesse, et je lui ferai tout le mal que je pourrai.
— Donc vous l'aimez, répondit la baronne, et vous aurez encore bien plus d'ardeur à lui faire payer cher ses mauvais procédés ', quand vous saurez jusqu'à quel point il est coupable vis à vis devons. Cela étant, je'vieus vous proposer une alliance offensive et défensive; je crois avoir le moyen, si vous consentez à m'aider, de le réduire à une telle extrém té, qu'il scitlrop heureux de venir à genoux implorer votre pardon ; êtes-vous un peu tentée de ce résultat?
— Mais, lit Mme Bouvard, encore faudrait-il savoir...
— Ecoulez , ma chère belle , dit familièrement Mme de Chabourot, se descendant de dessein pris , au niveau de son interlocutrice ; je vais tout simplement vous dire le secret le plus grave que j'aie jamais pu confier à ame vivante; il s'agit de l'honneur de ma famille , de ma sollicitude de mère, de toute la considération à laquelle je puis prétendre dans le monde, et certes, en vous faisant une confidence qui touche à tant d'intérêts si précieux pour moi , je crois vous donner la preuve d'une estime sans pareille : j'en conviens cependant, je suis tranquille au moment d'un aveu si solennel, quelque chose me dit que je ne cours aucun risque et que je m'adresse bien.
— Croyez, en effet, Madame, dit l'cx-Dugazon avec émotion, que votre confiance est bien placée.
— J'en jurerais, reprit la baronne, et je commence par
CHARLES RABOU. — LE CAPITAINE LAMBERT
un aveu dont votre amour-propre ne sera pas fâché. — Vous vous rappelez cette nuit si solennelle que je passai avec vous, auprès des restes mortels d'un de vos pensionnaires ; vous m'entourâtes de précautions, de délianecs : eh bien ! vous aviez deviné admirablement, et votre méfiance était justifiée.
— En vérité ! fit Mme Bouvard étonnée et rapprochant son siégî de celui de la baronne, mouvement que l'on fait instinctivement quand, l'attention vivement excitée, on se préparc à bien écouler.
— Oui, reprit Mme de Chabourot, j'avais à m'emparcr de papiers importans qui n'étaient dans aucun des meubles que je fermai officieusement ; ils étaient sur le mort luimême, qui ne s'en géparait jamais, et c'est là que, pendant l'absence que vous fîtes, pour aller hâter l'arrivée du prêtre, M. Cousinot, que vous aviez laissé auprès de Leduc, les découvrit, commettant ensuite l'infamie de 6e les approprier.
Nous avons déjà fait connaître l'habitude de la baronne d'arranger la vérité en variations, et de ne jamais mentir que de profil : nouvelle application de son système dans la circonstance, comme on peut le remarquer.
— Je ne vous ferais pas comprendre la profondeur de méchanceté de cet homme et celle de uolre malheur, reprit Mme de Chabourot, si je ne vous édifiais sur la nature des papiers dérobés par lui. Vous savez combien les jeunes tilles sont parfois légères ; la mienne vint à prendre de l'amour pour un jeune homme que M. de Chabourot avait chez lui en qualité de secrétaire...
— Oh! que c'est ça! fit Mme Bouvard, chez laquelle cette circonstance de la narration de la baronne réveillait des souvenirs d'opéra-comique et de vaudeville.
— C'était un enfantillage, continua Mme de Chabourot, persistant, dans l'intérêt de ses projets, à calomnier odieusement l'ange qu'on ne sait comment elle avait mis au monde; mais de fâcheuses traces en étaient demeurées ; une correspondance avait eu heu, qui, tout insignifiante qu'elle fût en réalité, pouvait, à mon avis, compromettre sérieusement l'avenir de la jeune imprudente...
— Vous avez bien raison, dit la chaste hôtesse, rien n'est plus compromettant que d'écrire, et si j'avais une fille, ma première leçon de morale serait : Ma fille, n'écrivez jamais.
— Malheureusement, reprit la baronne, la mienne aVait écrit, et jugez un peu de notre douleur et de notre effroi ; cette intrigue découverte, le jeune homme chassé de la maison, nous apprenons que les lettres de la malheureuse enfant sont entre les mains de Leduc, confident de toute l'affaire, et auquel son digne protégé les avait confiées de peur que le hasard ne les fit découvrir en sa possession ; mais ce n'est pas tout, ma chère dame, Leduc, sommé de les rendre, s'y refuse, et déclare que si on ne marie pas les jeunes gens, il publie leur correspondance.
— Ah! le vicui gueux, s'écrie Mme Bouvard, ne mesurant pas plus ses paroles que son indignation.
— Vous comprenez que nous ne tînmes aucun compte de
cette menace; néanmoins nous voilà engagés à des ménagemens sans fin avec cet audacieux valet : pour mieux nous épouvanter, il quitte la maison et se met à bouder chtz vous, où vous vous rendez compte maintenant que je vinsse le voir souvent; il s agissait de négocier avec lui.
— C'est singulier, dit alors Mme Bouvard, mentant à son tour pour faire honneur à sa perspicacité, j'avais deviné qu'il devait y avoir quelque chose de pareil dans ces singulières relations.
Enfin, dit la baronne, nous touchions au port. A force d'habileté, de prières, de résignation, j'avais à peu près décidé Leduc à restituer, quand, la mort le surprenant, les lettres sont dérobées par le détestable Cousinot.
— Le reste va de suite, fit alors Mme Bouvard , au moyen de ces lettres, il vous tant, il vous domine. Ah çà! ajouta-tellepar réflexion, et comme une femme qui prenait toujours un peu parti pour les amoureux, et le jeune homme?
— Quel jeune homme? demanda la baronne ne comprenant pas celte préoccupation, bien qu'elle fût tout à fait dans la logique d'une vie passée an service des intrigues dramatiques où l'on sait qu'il n'est pas d'usage que jamais aucun personnage vienne à se perdre.
— Eh bien! le secrétaire, le séducteur enfin? repartit Mme Bouvard.
— Ah! fit Mme de Chabourot, ce petit malheureux cause de tout le mal, il s'embarqua, je c*rois, et est mort, nous at-on dit, aux colonies ; mais, ce qui me reste à vous conter, — et ici vos intérêts se mêlent aux nôtres, — est pnil-èlre ce qu'il y a de plus monstrueux dans toute celte affaire : imaginez-vous que votre infidèle, pendant qu'il essayait de vous faire croire à son attachement, pendant qu'il enrecevait les plus généreuses marques, car on sait tous les services que vous lui avez rendus, songeant à briser tous les liens qui l'unissaient à vous, osait bien prétendre à épouser ma fille et mettait à M. de Chabourot et k moi le pistolet sur la gorge pour nous forcer à la lui donner!
— Tout s'explique! s'écria alors la dévissée, le froid toujours croissant du battre, ses procédés peu délicats, et enfin sa disparition.
— Vous dire les soucis qu'il nous a donnés, reprit Mme de Chabourot, serait impossible; un parti excellent s'était présenté pour ma fille, il nous a forces de rompre ce mariage. A la suite d'un duel, résultat de son imprudence, veraat s'installer chez nous, il a quasiment obligé mon mari a remmener avec lui et à lui faire donner la position qu'il occupe aujourd'hui; enfin, nous en avons été réduits à bénir comme un bonheur une grave indisposition de ma pauvre enfant, qui nous a fourni un répit et nous a dépensés de donner une immédiate solution aux plus inexpr. \ rétentions.
— Mais, demanda Mme Bouvard, est-ce que vous lui auriez jamais accordé la main de votre lillca J'aurais mieux aimé moi, à la tin de tout cela, le laisser pablier cette correspondance.
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— C'est ce qu'il aurait bien fallu faire, en effet, si, persistant dans sa folie, et continuant de refuser les rançons de toute espèce que nous lui avons offertes, il nous avait poussés à bout; mais la Providence, en nous révélant le lieu où il a caché ces fatales lettres, paraît enfin nous venir en aide à tous, et pour peu que nous sachions nous aider, de complicité avec le ciel, votre perfide peut en être pour sa courte honte.
—Vous avez, dites-vous, un projet où je puis vous servir; si je suis en effet capable de vous aider a confondre ce Tartufe Honoré Bejears (I), vous pouvez disposer de moi , dit Mme Bouvard avec exalta1 ion.
— Plus je pense à mon plan, repartit Mme de Chabourot, et plus je vous vois, plus j'en regarde le succès comme infaillible. Vous êtes justement de l'âge, du genre de beauté, de la fraîcheur appétissante , de l'esprit fin , adroit, de la charmante humeur, du ton excellent, le résumé enfin de ce qu'il faut pour tourner, quand vous le voudrez, la tête à un homme.
— On parlerait de vous, reprit Mme Bouvard avec autant d'à-propos que de modestie , que l'on saurait à peine dire autant de choses flatteuses.
— Non, fit Mme de Chabourot en insistant, je ne vous flatte pas, je suis un général qui passe la revue de ses troupes, et qui n'a pas intérêt à se tromper lui-même sur ses ressources : ce que je viens de dire est à la lettre, et s'il vous prend parfois l'envie d'êire coquette, vous devez être sûre de votre fait.
— Ah ! je ne dis pas, dans ma plus belle jeunesse, que je n'aie été quelquefois trouvée passable; mais je n'ai plus quinze ans.
— Enfin, dit la baronne, je ne veux pas avoir le mauvais goût de vous fatiguer de complimens ; mais j'affirme simplement que dans les salons où je vais beaucoup, je n'ai pas rencontré trois femmes pouvant être plus dangereuses que vous, si le cœur vous disait de ce jeu.
— Cela vous plaît h dire, fil Mme Bouvard, ne voulant pas avoir l'air de ratifier ce jugement, mais néanmoins ravie jusqu'au septième ciel dans le paradis de la louange.
— Ceci posé, continua la baronne , voici ce qui peut se faire. CeM. Lambert ne vaut pas mieux que son ami M. Cousinot, et l'assistance qu'il lui prête, mérite punition.
— D'autant mieux, repartit la maîtresse de pension, qu'il m'est revenu certains propos qu'il a tenus sur mou compte.
— Baison de plus pour le faire repentir; or, vous en avez tous les moyens . supposez-vous à Manies faisant sa connaissance, et le rendant, par quelques agaceries, amoureux fou de vous.
— Oui, mais je ne suis pas à Mantes, et mes affaires me fixent à Paris.
— C'est selon, repartit Mme de Chabourot; car, si demain, pour le succès da notre campagne , je vous faisais vendre
(1) Personnage de la Mère Coupable , de Reaumarchais.
avantageusement votre établissement, où c'est vraiment un meurtre de vous laisser enfouie , vous deviendriez libre de vous porter sur le point où nous devrions concentrer nos forces.
— D'accord, dit Mme Bouvard, à laquelle cette ouverture ne déplaisait pas.
— Ce n'est pas tout , continua la baronne , comme il ne faudrait rien négliger pour tourner la tète à ce complice des fourberies de M. Cousinot, je vous désirerais installée dans la ville où il fait sa résidence , sur un pied de veuve , sinon opulente, au moins fort à son aise; ayant une maison montée, une mise toujours élégante et du dernier goût, enfin tous les avantages extérieurs qui peuvent mettreen relief vos séductions personnelles ; car, encore un coup , nous voulons faire voir bien du pays à M. le capitaine en retraite, et le forcer de se rendre à discrelion.
— Charmant rêve que tout cela, dit Mme Bouvard, mais que ma fortune ne me permet pas de réaliser.
— J'ai parlé, repartit ja baronne, d'une coalition, moi je me chargerais d'y représenter l'or de l'Angleterre; en d'autres termes, je suis en mesure et au-delà de fournir à toutes les dépenses de l'entreprise; vous, vous y emploieriez vos charmes, votre habileté féminine, vous livreriez la bataille, en un mot.
— Mais, la bataille gagnée, demanda Mme Bouvard, que nous en reviendrait-il?
— Comment, vous ne voyez pas, répondit Mme de Chabourot, où cela nous mène? Une fois introduite dans la caverne, où notre dragon garde le trésor de M. Cousinot, vous avez la clé de tous ses secrets, voire même celle de toutes ses armoires; un beau jour vous l'endormez, et à son réveil, ce terrible Cerbère se trouve un dépositaire sans dépôt.
— Mais ne trouvez-vous pas la plaisanterie un peu forte? demanda 1 honnête hôtesse.
— Celle que je trouve forte, repartit la baronne, c'est la conduite dont M. Cousinot, depuis plus de deux mois, nous fait victimes ; c'est le vol qu'il a ose commettre de papiers à nous appartenant, c'est l'odieux abandon dont il a payé les bontés d'une femme aimable autant que dévouée, et quand je reprends mon bien où je le trouve, quand je force un malheureux égaré sur la pente d'une mauvaise occasion à se reconnaître et à revenir à celle dont il aura bientôt fait de se souvenir, quand ses fumées d ambition se seront dissipées, je vous jure, ma chère dame, que je n'ai garde d'éprouver un remords, cl je procède à cette justice d'une main aussi ferme que si j'étais un gendarme arrêtant un larron en flagrant délit.
— Mais pourquoi vous-même, auteur du plan, ne vous chargeriez-vous pas de lexccution?
— Il y a mille raisons, repartit la baronne, pour que je partage les rôl.s ainsi que je le fais. D'abord je ne suis pas libre de mes actions, et en puissance de mari je ne pourrais guère, sans de graves inconvéniens, prendre un rôle actif
dans cette espiég'erie; qui a pour principal objet d'ensorec- 1er un vieux célibataire; ensuite, pour le moment, je suis seule à Pars avec ma tille, que je ne puis décemment associer à une entreprise de ce genre: et puis étant, par ma position sociale fort en évidence, connaissant immensément de monde, j'aurais d'énormes chances d'être bientôt éventée dans mon incognito, qui d'ailleurs donnerait occasion à mille commentaires scandaleux, s'il était dévoile par quelque hasard malheureux. Vous, au contraire, chère Madame, vous êtes libre, ne devez de compte à personne, et n'avez pas charge dame. Demain , vous vous défaites de voire établissement, et vous relirez en province ; il n'y a là rien que d'expliqué et de naturel. D'ailleurs votre position, selon les idées reçues , est dix fois favorable. Admettons que la chose se découvre, vous êtes une femme qui se venge; il n'y a qu'indulgence et intérêt pour cette courageuse résolution. Moi, je suis une pauvre mère en quête de l'honneur de sa fille. Elle n'avait qu'à la mieux garder d'abord, dira-t-on de toutes parts, car voilà le monde et ses jugemens. — Je ne nie pas que vos raison s soient très bonnes,
mais je trouve cependant que l'entreprise mérite réflexion.
— Oh! bien donc, réfléchissez, belle scrupuleuse, dit Mme de Chabouroten se levant pour prendre congé, et n'avoir point l'air d'être trop empressée à la conclusion; je dois cependant vous dire, ajouta-t-elle, trouvant moyen de donner un air élevé et délicat au plus positif d s ar^umeus, que, dans le cas où vous vous décideriez à me seconder, pour rien au monde je n'accepterais votre dévoùment, si vous ne me permettiez, succès ou non, de le reconnaître d'une façon, qui augmentât votre aisance, sans d ailleurs distraire un atome de la mieme. On nous reconnaît généralement de, oO à 60,000 livres de renies, et je ne crois pas qu'on se. trompe de beaucoup; vous comprenez que sur un revenu pareil, on peut prendre, sans se gêner, les frais de sa reconnaissance. Ainsi, partez de cette idée, qu il n'y a rien de conclu si vous ne voulez pas être traitable sur cet article.
Cette considération étant de celles sur lesquelles il y a rarement, pour un négociateur, du danger à laisser la conversation, Mme de Chabourot, ayant ainsi parle, acheva de lever la séance, et sans plus rien ajouter, elle sortit.