CHAPITRE n
La guerre eut, cette année , à peu près les mé* mes phases que Tannée précédente. Les alliés', vainqueurs en Piémont, furent vaincus en Espagne. Berwick livra bataille aux anglo-portugais près de la ville mauresque d'Almanza. Ils étaient commandés par le marquis de Las Minas de Souza, issu d*un bâtard de Dinez , sixième roi de la dynastie capétienne de Portugal y et par Ruvigni-Gallowai, bon général , dit Saint-Simon , mais malheureux , et qui avait eu un bras emporté par un boulet au siège de Badajoz. CavaUer combattit sous cet ancien député de nos ^lises à la £simeu$e bataille d*Almanza. Son régiment camisard se trouva avoir en tète un régiment catholique, qui peut-être avait fait la guerre des Cévennes. Dès que ces firançais se reconnurent ils ne firent pas feu, mais ils s*élancorent Tun sur lautre à la bayonnette et s*entregiïrgèrent avec une telle furie', quau dire de Berwick il n en resta pas trois cents hommes. Le r^iment protestant n'avait, on le sait / qu'un bataillon de sept cents combattants : et si « comme il est prolable. le catholique était au complet « sa dcstrac-