CHAPITRE XIII
Fin du règne du roi Jean. — Les compagnies continuent contre la patrie leur œuvre de destruction. — Charles V. — Le pape prêche une croisade contre les bandits. — Moitié anglaise et moitié française, la France est une Babel sanglante, et le paysan est égorgé partout et par tous. — Du Guesclin et les grandes compagnies. — L'Anglais est chassé du royaume. — La France respire.
« Par telles manières do gens demeuraieat l** terres vagues ; car nul ne les osait labourer ■ <** vrcr, dont depuis un très-cher temps en naqati*] royaume do France. » FROiSSAlT.
<JL Jacques Bonhomme se rétablit de ses blessures, el|! paya comme ci-devant. Il paya la taille, les aides, la gabds, les droits de marché, de péage, de douane, de -capîtatioi) de vingtièmes, etc., etc. A ce prix exorbitant, il futunpwi
• protégé par le roi contre l'avidité des autres seigneurs; cet II état plus fixe et plus paisible lui plut; il s'attacha an not'i veau joug qui le lui procurait'; il se persuada même que ce
joug lui était ualuteV ^V tL^^^<$;§«a^^ ^\l avait besdi d^