‹ Histoire des paysansChapitre 76 sur 84 · JACQUERIE DANS LE QUERCY · texte numérisé non relu

JACQUERIE DANS LE QUERCY

il fallait châtier les insurgés, on appesantissait encore le joug qui les accablait, et Ton prodiguait leur argent a ceux dont les crimes les mettaient dans la nécessité de se révolter. C'est ce que démontre trop clairement un rapport du surintendant des finances • d'Effiat (1626) :

« Le roi, désirant que les grands se ressentissent de ses magnificences aussi bien que les petits, tripla les pensions de tous les princes, donnant h monsieur le prince de Condé 300,000 livres de pension, k messieurs les princes de Conti et comte de Soissons, chacun 200,000 livres, aux autres princes, chacun 100,000 livres. Les ducs, pairs et officiers de la couronne reçurent leur part de ces bienfaits, et il n'y eut seigneur a la cour qui ne s'en ressentît, ces gratifications s'étendant même jusqu'aux provinces les plus éloignées, où les gentilshommes qualifiés en étaient participants. » (Forbonnais, I, 196.)

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