‹ Histoire des peintres de toutes les écoles (volume 2)Chapitre 33 sur 58 · JUAN BAUTISTA DEL MAZO (1615) (T · texte numérisé non relu

JUAN BAUTISTA DEL MAZO (1615) (T

l'axait vu biuu souvent travailler. Mazo fut donc nommé pintor de camara pour succéder à Velâzquez. Son brevet de peintre du roi est daté du lit avril 1661.

Axant d’obtenir ce titre, Mazo axait déjà fait quantité de portraits du roi, delà famille royale et des hauts personnage* de In cour, sans compter ses nombreuses répétitions' des portraits de sou maille et son concours à la préparation des tableaux. Sa réputation avait même commencé par uu portrait de la reine Maria Ann d'Autriche, seconde femme de Philippe IV, lequel portrait, exposé à la porte de tiundalaxara, » fut trèfr-rc marqué, parce que c'était uu des premiers portraits de In jeune souveraine qui fût placé sous les yeux des habitants de Madrid. ••

Ou peut voir, par lu gravure eu tête de celle nain*}, — un < 'npitaine du temps de Philippe / V, — combien le

style et In pratique de Mazo rappellent Velâzquez. Même fierté de tournure, même richesse de coloration. Seulement, Mazo est plus lourd q le son inailre; il n'a pas comme lui celle fluidité aérienne qui enveloppe les formes et les détache pi» relief nu milieu île la lumière ambiante. Je crois pourtant que certains portraits attribué» à Velâzquez, même dans des galeries fameuses, ont été peints par Mazo tout seul. Au Musée de Madrid, où sont réunis plus de soixante Velâzquez, un grand et Iveiui portrait de Maria Teresn d'Autriche, encore catalogué sons le nom de Vclu/quez (n* 19(11, ne vient-il pas d'être restitué à Mazo. par nue étiquette consciencieuse, cii attendant un nouveau catalogue digne de celte magnifique collection t

Après la mort de Philippe IV, en 1665, Mazo resta toujours le peintre favori de fa reine régente, dont il lit plusieurs portraits. Il peignit aussi, à diverses reprises, le petit roi Carlos II: uu de ces portraits figurait au Musée espagnol du mi Ijouis-Philippe; à In vente publique de ce musée à Londres, il a passé dan* une galerie anglaise.

Comme pi u trai liste, J. II. del Mazo n'est, à la vérité, qu’un reflet de Velâzquez. Mais e’esl encore un ram

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mérite que de s'assimiler ainsi le génie rf 1 un grand initiateur. Pans le paysage, Mazo est plus indépendant de son maître. Pmir Velâzquez, bien qu'il si» soit amusé quelquefois a peindre des vues d'après nature, — de* chefs-d’cpuvrw toujours! — le passage n'est qu'un accessoire dp ses compositions et de ses portraits, un entourage radient et fiinlaslique , une emprise capricieuse sur le riel. qui donne la couleur »t F effet d'ensemble. Mazo est plus positif, plus réaliste; il voil le détail et il en tient compte. Il a plus de solidité, s’il a moins de poésie. Son architecture est ferme dans le sol et ses terrains ne s’évanouiraient pas sous un souffle, tandis que chez Velâzquez la nature extérieure est une sirrte de mirage qui ne semble exister que dans l'aôl de l'artiste.

< lut rein Vue de Sarrtf/osse, Mazo compte neuf autres paysans au Musée de Madrid : un Soleil couchant, un Port de tuer, une Vue du Monastère de San Ijirenza de F Escorial, une Vue du Campillo , maison de campagne des moines de San Lorenso, im Site montagneux avec un ermite sur la hauteur ; ces cinq tableaux, d’une forme très-élnrgie ont sept pieds de large sur deux pieds de haut ; et cinq grands paysages mythologiques : la Mort tf Adonis, finfret bidon, Pnhjphèm * , /.atone , En/e quittant Carthage. La Vue de Pompe/une, qui, autrefois, servait de pendant à la Vue de SaragottM dans les appartements du palais de Madrid, est sans doute perdus, puisqu’on ne lui a pas donné place an Musée royal. (Test dommage : peut-être était-elle, comme la Vue de Saragow, enrichie de personnages par Velâzquez.

De son mariage avec la fille de Velâzquez et de Juann l'aeheco. Maso avait eu deux fils, Gaspar et Hallhazar. qui obtinrent d«» charge à la cour, fleveuu veuf, il épousa an seconde noces dofta Ana de la Vega, line nouvelle alliance, après avoir été conjoint a la fille de Velâzquez, c'est une sorte d'infidélité au soutenir du grand mnitre presque aussi choquante que le second mannge de la veuve de Knhens, la belle el voluptueuse ücleiia Foumicnt. Il est vrai que celle grosse llelena n'avait que vingt-six ans lorsqu'elle perdit son glorieux époux.

Peintre du roi Chartes II après avoir été peintre de Philippe IV, Maso avait toujours continué d'habiter la Trésorerie du palais à Madrid. Cesl là qu’il mourut , le 10 février 1687. Il fut enterré dans l'église San Gines.

Son portrail. que nous donnons en haut de cette notice, a été gravé d'après le portrait original peint par Ksteban March et conservé au Musée de Madrid.

W. M HüEIt.

iiiœmiæ rr maawDBS

Oun herinudei . ordinairement «usez complet dans w*s tii<igropliie* dos peintres espagnol» . ne conaarn* qu'une pane il J. B. de! Mazo et il ae donne point. comme dlial>itude, le catalogue de ses otJ\ rr*.

Pilotait»} au*«i es» très-bref sur Mazo.

Dans sun livre sur Velâzquez , M. William Stirling parle avec sympathie' du gendre de son peintre affectionné.

Voir eiirore quelques notes éparses dans les Musée* d'Btpogm, pnr M. Louis V tardât.

Trente tableaux au Mum'i* île Madrid, y conquis le portrait de la reine Maria Teresa, restitué à Mazo, le portrait du roi t Uirlock II «le l'ancien Musée espagnol . un |mrlrait de Philippe IV dan» la galerie de M. Barlhold SueiiiMiudl , à

I Aix-la-LluprIle, r esl, à peu près, tout ce qu'on peut citer de l'onvra île Mazo.

I ht ni la galerie Agundo, tendue en I8J3. uit Marchand 4e fruit * el un Gentilhomme étail atlrilme à Mazo.

A la vente «tu comte de Gewdrc. Taris, (866, une Tue 4e ville (Karagotse, PampHune?\ avec Bgure* attribuées ii Velâzquez, etml, je pense, un Mazo auihenliqun

Je mus aussi que Mazo est l'auteur des deux lu« du Prmln. cataloguer» Velâzquez à la vente sùdamunca.

II *e pourrait encore qu'un certain nombre «te |Mirtrait» peints par Mazo fuMcnl égarés en Angleterre. — sous le nom

, «te Velâzquez.

Voici sa signature : J ^ ^ MAZ.0

ruas. — nu-uni.:* «hihi», «i „ mui»r, rt 4.

MATEO CEREZO

On peut connaître un peintre en étudiant ses œuvres bien mieux encore, suivant nous, qu'en feuilletant des papiers historiques, — quand il en reste.

De plusieurs maîtres espagnols, quoique fameux en leur temps, les œuvres sont devenues rares, et même introuvables. Mais. |M>ur Cerezo, imus sommes à l'abondance. Outre m*s peintures conservées en Espagne, nu Musée de Madrid et ailleurs, nous avons vu de ses tableaux à Vienne, h Berlin, à Aix-la-Chapelle, à La Haye, en Angleterre, sans compter ceux qui unt passé a Paris dans les coller lions de Louis- Philippe, de Soull. d'Aguado, etc.

En général, les peintres espagnols, sauf Velâzquez, Murillo et quelques autres , sont terribles et sombres , parce qu’ils ont travaillé surtout pour les églises elles couvents. Sujets mystiques, exécution violente. Aussi ne rencontre-t-on guère de tableaux espagnols dans les galeries particulières. Tout au plus conviennent ils aux grands musées, comme exemplaires curieux d'une École puissante et originale.

Cerezo a encore ceci d'exceptionnel parmi les maîtres espagnols : sa peinture est douce, sympathique, harmonieuse. El pourtant il u'a presque traité que des sujets religieux. Mais, au lieu de choisir des scènes cruellement dramatiques, il s’esl passionné surtout pour les deux types de la tendresse : pour la Vierge Marie et pour la Madeleine. Des madones glorieuses et des Madeleines éplorées, voilà ce qui domine dans

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son enivre. En Espagne sont restés la plupart de* grands tableaux reprit* lit mit la Conception et Y Assomption. mais lis blondes Madeleines ont pu prendre place dans des eolleetions étrangères.

Mateo Cnrem naquit en 1635, à Burgo», où «on père. qui était peintre, lui donna les premiers enseignements de l'art. Mais, dès l'âge de quinze ans. il s'en alla à Madrid étudier dans l'atelier de don Juan Carretïo. Là. peignant beaiieoup d’après nature, copiant les chefa-d’tPnvre que |'l»ilip|H> IV avait réunis dans ses palais royaux. il su fonna si rapidement, qu'à vingt nus il était déjà renommé comme un muttre, « spécialement, dit Bcrumdcz, pour ses tableaux de la Conception, qui étaient des luis et qui sont encore très-célèbre*. »

Ile 1655 à 1665, il travailla avec grand succès à Madrid. Herrora le Jeune, avant été chargé par Philippe IV de peindre la coupole de la chapelle de Notre-Dame d’Atoclia, où il voulait représenter une Assomption, s’adjoignit Cerezo, le peintre des madones et des anges lumineux. L’œuvre plut tellement au roi, qu'il récompensa llerrera le Jeune, en le nommant |>eintre de la cour. Il ne parait pas qu'aucune laveur i ovule ait récompensé le collaborateur.

Cerezo était alors dans tout l'éclat de son talent : une de ses pins belles peintures que nous ayons vue» est datée de 1668. C'est In Madeleine pénitente de In galerie du comte Czernin, à Vienne, une merveille de sentiment et de couleur. Les tons île chair, 1a luxuriante chevelure blonde, les draperies, sont aussi distingués que chez Van Byck. Cerezo, connue son malin* Carreùo, est un composé de Van Byck et de Murillo. Aussi, atlribue-l-ou quelquefois ses tableaux à l'un ou à l'autre de ces imdlres. Au Murée même de Itei'lin, la Madeleine, cataloguée mirniie Murillo (n" (UH), est de Cerezo sans uueun doute, et la même, sauf les pni|M»rlioiis, que lu Madeleine de la galerie C/ernill. Au Muni* de La llave on xoit aussi uni' Madeleine presque analogue, et qui est encore un chef-du-iivre. L’auteur des Musées de ht Hollande en parie ainsi : « La Madeleine pénitente de Mateo Cerezo est une très-belle peinture de ce maître un peu hétérogène, composé de Murillo et de Van Dyek, et un des derniers représentants de la grande École de Madrid. Il a de la nmrimlesse. du charme, une couleur harmonieuse, une certaine mélancolie. Sa pécheresse demi-nue. In ••Me de profll, s’abîme, avec toute lu superstition espagnole, ilexanl un crucifix. Quelques draperies. Manches et bleues, sont bien agencées pour faire valoir les tons de chair. La ligure, à mi-corps, est de grandeur naturelle. »

Ceun Bermudez eile deux autre*. Madeleines qui étaient, de son temps, aux Curines-Déchaussés de Madrid et dan* la cathédrale de Budajo/.. Il y en a deux chez M. de Salamanca, dans son château de Visla-Alegre, près de Madrid n* 339 du catalogne). Enlin. à la vente du comte de dossier, ancien ambassadeur de Hussie Madrid Paris, 1866:, enrnre une Madeleine de Orezo! Elle axait tant aimé, celle belle pécheresse, qu'il était juste qu'elle fût aimée, longtemps et beaucoup, par les poêles et les artistes.

Cerezo n peint nu*si, avec un profond sentiment, dos Christ en croix. I>lui «le la galerie Sucrmomlt, à Aix-la-Chapelle 1 , est bien apprécie par M. le docteur Waagen, directeur du Musée de Berlin : « Peinture caractéristique de l’École espagnole, dit-il. Le Christ a de In localité et de In noblesse. Le modelé est fin et délicat, l'exécution ample et magistrale. »

Dans son excellent livre sur la galerie de l'Ermitage, à Saint-Pétersbourg, M. Waagen signale aussi, comme une « peinture très-vivante», le portrait du cardinal Porto Carrure, plus lard ministre du roi Philippe V, par Cerezo.

U n'est pas étonnant que Mateo Cerezo ait réussi dans le portrait, car son maître, don Juan Carreko de Miranda % Tut peut-être, apres Velâzquez, le meilleur portraitiste de l’École espagnole.

l'n peu apres la mort de lliilippe IV, je suppose, Mateo Cerezo voulut revoir sa belle ville natale «le llurgos. Valladolid se trouvant sur son chemin, il s’y arrêta quelque temps et il y exécuta diverses peintures. A Burgos également, il laissa des souvenirs de sim voyage. Combien dura cette absence de Madrid* Les biographes li en savent rien. Mai» U devait être rentré à Madrid vers 1672. puisque la grande composition

1 Voir tiaUrie Sutrmondl , à Aix-la-ChBjielle. |v»r N. W. Biirger. avec le Catalogue «le la rotlrtiion par le docteur Waagta, directeur du Miutv A* Berlin.

* Voir la In rairnu sur Carrcù ï, n" 10 de i fccoU* espagnole.

MATEO CBRF.ZO (1635). 3

«le Jésus fi Kmmaùs, peinte dans le réfectoire de» Récollet», fut une de se» dernière» truvre», et qu'il mourut ii Madrid, âgé de quarante uns, en 1675 \

Ce tublenu , dont nous donnons la gravure . est très-vanté par les historiens de l'Ecole espagnole, l'alomino, entre autres, ne craint pas do dire que Titien, Tintorct et Vérone se n'ont |mis mieux peint et qu’il est impossible de mieux dessiner. Ccan llennudez a le bon sens de réfuter celte louange exagérée, tout en appréciant comme il faut la beauté du coloris et In franchise de l'exécution.

Iran Itermudoz mentionne aussi, avec nue vive sympathie, les tableaux de nature morte — bofleymcillos —

que peignait Cerezo. Presque tous le» maîtres espagnols, Velâzquez, en première ligne, Murillo. /urbarnn, les Barrera et bien d'autre», ont excellé dans ce genre de peinture réaliste. Nous n'axons jamais vu de ces hftdegoHcillos par Cerezo.

C.erezo, <|ui étudia toujours beaucoup d’après nature, a laissé «le» dessins très-habiles, très-vifs et très-expressifs, Coati Itermudcz possédai! un de ces dessins — à In suie : la Vierge mère tenant entre ses bras le Christ mort, entourée de.» saintes femmes et de saint Jean. Ce beau dessin, aujourd'hui dnns la

1 Pur une Taule tviR^rapUiquc, hu.ik duule. relie date est écrite I6HÔ duns Cran Bermudcz, quoiqu'il dise, dan» la même l'tiraw, que Ccteso • miwnit ii quarante an» », et quoiqu'il a ' ( consigné exactement Ij date de naissance 1635.

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mlln-iimi de M. Le fort, rappelle à lu fois, comme presque tous, les tableaux de Cerezo, la manière de Murillo et relie de Vau Dyck.

Mais, malgré ce» adhérence* de style, Matco Cerezo n’en est pas moins un artiste distingué. — je voudrai* dire distinguable, en ce sons qu’il a son originalité à côté des maîtres auxquels il ressemble. Il est plus pathétique que le bon Murillo, il est moins fier que le cavalier Van Dyck. Sa couleur est moins intense que celle de Van Dyck et moins aérienne que celle de Murillo. Son dessin est moins rond que celui de Murillo, moins délibéré que celui de Van Dyck. Murillo est plus azuiven, Cerezo est plus blond, dans la nuance anglaise. Van Dyck est bien plus savant, Cerezo esl plus abandonné.

Comparaisons fantaisistes, d'ailleurs, et qui ne prétendent point à élever Cerezo sur les hauteurs où dominent Murillo et Van Dyck dans l'histoire de l’art. Velâzquez et Murillo en Espagne, Rubens et Van Dyck en Flandre, sont au-dessus de toute concurrence, de mémo que Rembrandt et Frans Hais chez les Hollandais. Mais il est curieux de constater l'influence de Van Dyck sur les Espagnols : Moyn et son élève Juan de Séville, Murillo, Cano, Carrcfio, Cerezo, d’autres encore, furent impressionnés par ce vaillant maître, qui, plus tard, inspira aussi les initiateurs de l'Ecole anglaise : Reynolds et Gainstioroiigh.

w. ni : iu>Ei.

Bxmx&raxs ïtt htd muons

Le portrait que nous donnons en luiul de cMta notice esl tiré du tableau : Ami nnption de la Vierge (n* 57 du Calai, du Musée de Madrid) , toile haute de 2 métros 76 c. et large de 2 mètre».

Outre cette Atsomptiau dé la Vierge, le Musée de Madrid possède deux autres laMcaux de Orexo : un Saint Jérôme. «kuru- figure, grandeur naturelle (n 4 43 du Calai.) , gravé en léto du texte, rt une Sainte Calai ina. excellente peinture qui a 2 métrés et demi de haut sur près do 2 métrés de large.

Dan» se» Musées d' Espagne , M. Louis Viardot admire beaucoup le Suint Je rime, • remarquable par l’exprCMson de piMe fervent* et |«r b couleur aux teinte» dorées, Ccnuro. dit-il, a laissé, dans un temps de décadence, des ouvrages de la graivde é pendue, • cl il signale aussi la • belle Assomption du Musée île Madrid. •

En Espagne, nous ilevon* noter encore le» Cerezo mentionnés dans le Catalogue de la galerie île don Jase île Madraxo, laquelle est aujourd'hui au château de Viata- Al egre, ap|**rtenunt au marquis de Salamanca : 339, Extase de tu Madeleine. :U0. Ensevelissement du Christ .provenant de l'Académie royale de San Fernando); 341, la Madeleine en wntempUilton . 342, Bu»1e d'une Sainte; 343, Elude pour un Groupe d anges ; 344, Suint Jerôme dan» le désert ; |4u», une copie de Cerezo il’apré» Van Dyck : In Mtsdune et le \ino.

Je suppose que les églises de Badajaz, île Burgot, île Valb- •lolad, de Malaga possèdent encore les tableaux catalogué» par Coin Bermuilez, a la suite de sa notice bKigrii|ihi<(ur.

Au Mutée cspngnol do Louis-Philippe, il y avait cinq ta-

bleaux de Cerezo: 56, Visite de saint Joae.him A sainte Anne 37. la Vierge et Joseph en contemplation devant Jésus. 3* . la Vierge et t' Enfant : 59, Saint Martin : 60, Saint Thomas de VMutmva faisant l aumône ; est-ce le tableau qui était autrefois à Sauta Isalx-I de Madrid, imi la répêlilioa qui était aux t larme»- IhvliaiiuH'»?).

Dans le Catalogue Aguado. vente 4 Paris, 1643, encore cinq tableaux <le Crre/o : item Dépositions de Croiar, une Eésurrretion de la Vierge, trente-cinq figure» (4 mètres de liant sur 3 mètres de large), un Saint Jérôme dans sa grotte el un Erre Homo.

Chez le maréchal Soull (Ca4. de b vente. Paris. 1652 : Le» Disciples d'Emrnaüs , est -ce une répétition du célèbre tableau «les RirolleUdo Madrid? .

Veste en m de Gumuca. Paris, 1666 : Une Madeleine pénitente, W 14 du Catalogue.

Misée de Des lis, — La Madeleine, attribuée a Murillu, u" 406 du Catalogue.

Mi em dk La Haye. — Une Madeleine analogue, n» 206 du Catalogue,

Galerie du comte C/ernin. à Vienne : l.n Madeleine, dont nous i tonnons ct-desoius la signature avec la date.

Galerie Suertnondl. 4 Aix-la-Ckapefle : Le Christ en (Voir, n* KMI du Catalogue.

Menés de i.'EnuirvGE. à Saint-Pétersbourg. — Portrait du cardinal Porto Carrera, vêtu de rouge et coiffé d'une barrette. 0 * 434 du Catalogur.

Voici un fac-similé de signatures de Cerezo :

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